Aux quatre veines
Peu de muses ont enflammé mon essence,
Fait bouillir mon être en efferverscence,
M'ont donné autant de jouissance,
Que celle qui m'a donné la naissance.
Si quelquefois je suis plié en quatre:
En rêvant, faisant les quatre cent coups,
Au train train d'une plume sans à coups
C'est pour mieux briller dans ses yeux d'albâtre.
Je salue, ma mère ma source d'encens,
C'est d'elle que vient le vers dans mon sang.
J'en ai connu d'autres des élégances,
Dans des costumes à quatre épingles,
Au sourire mordant, à l'oeil qui cingle;
Elles m'ont donné le goût de la romance.
Elles m'ont donné le goût de l'arrogance:
Celle qu'elles abattent du bout des cils.
Je me suis mis en quatre pour leur pistil.
Ô roses humaines, fleurs pénitence,
Je suis martyr de vos éclats de rire
Mais rêver de vous m'a tant fait écrire...
Au delà du sang qui coule des rêves:
Une veine pour chaque désirée;
Il y a la vie qui s'est imprimée,
Encore une encre, encore une sève
Disséminée aux quatre vents des oeuvres.
Elle me gâte ou parfois me désoeuvre.
Compliquée, coupant les cheveux en quatre,
Poussant le monde à sans cesse se battre,
Elle a épandu l'eau sous mon stylo,
Cette Vie qui vogue au flux de mes mots.
Mais ce n'est pas à elles que j'écris
Le plus souvent mes accords et mes cris;
Mais à la rimeuse des fantaisies
Dont les yeux n'ont jamais de jalousie.
Avec moi, elle s'extasie et elle rit,
Je décolle à quatre cent pieds en l'air,
Aux quatre coins de la Terre, de Jupiter,
Elle est mon âme esprit gardien abri,
Mon envie, l'écrin de mes frénésies,
Je dédie cela à la Poésie.
8.5.6
Peu de muses ont enflammé mon essence,
Fait bouillir mon être en efferverscence,
M'ont donné autant de jouissance,
Que celle qui m'a donné la naissance.
Si quelquefois je suis plié en quatre:
En rêvant, faisant les quatre cent coups,
Au train train d'une plume sans à coups
C'est pour mieux briller dans ses yeux d'albâtre.
Je salue, ma mère ma source d'encens,
C'est d'elle que vient le vers dans mon sang.
J'en ai connu d'autres des élégances,
Dans des costumes à quatre épingles,
Au sourire mordant, à l'oeil qui cingle;
Elles m'ont donné le goût de la romance.
Elles m'ont donné le goût de l'arrogance:
Celle qu'elles abattent du bout des cils.
Je me suis mis en quatre pour leur pistil.
Ô roses humaines, fleurs pénitence,
Je suis martyr de vos éclats de rire
Mais rêver de vous m'a tant fait écrire...
Au delà du sang qui coule des rêves:
Une veine pour chaque désirée;
Il y a la vie qui s'est imprimée,
Encore une encre, encore une sève
Disséminée aux quatre vents des oeuvres.
Elle me gâte ou parfois me désoeuvre.
Compliquée, coupant les cheveux en quatre,
Poussant le monde à sans cesse se battre,
Elle a épandu l'eau sous mon stylo,
Cette Vie qui vogue au flux de mes mots.
Mais ce n'est pas à elles que j'écris
Le plus souvent mes accords et mes cris;
Mais à la rimeuse des fantaisies
Dont les yeux n'ont jamais de jalousie.
Avec moi, elle s'extasie et elle rit,
Je décolle à quatre cent pieds en l'air,
Aux quatre coins de la Terre, de Jupiter,
Elle est mon âme esprit gardien abri,
Mon envie, l'écrin de mes frénésies,
Je dédie cela à la Poésie.
8.5.6

sur Mai 14,2006, 11:11 pm
Poétiquement et divinement écrit par une plume ébouriffante!
La poésie ne te décevra jamais...mais les femmes...ça, c'est une autre histoire!LOL!
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