Sans doute autant que la fumée des cigarettes
Il y a un poison qui m'incommode fortement
Bien plus encore que des mégots agonisants
Il y a le parfum du tabac des amourettes
J'aurais beau y rêver le long de 4 recueils
Les regarder s'aimer me fera toujours tourner de l'oeil
Sous l'action des foudres de la jalousie
Il se retourne pour se noyer dans la poésie
Cette fumée me dérange et me ronge
Elle provoque en ma tête une nausée de songes
A les voir se serrer, se donner du réconfort
Ca ne me tue pas, mais qu'est ce que ça me rend fort
11.4.6
Il y a un poison qui m'incommode fortement
Bien plus encore que des mégots agonisants
Il y a le parfum du tabac des amourettes
J'aurais beau y rêver le long de 4 recueils
Les regarder s'aimer me fera toujours tourner de l'oeil
Sous l'action des foudres de la jalousie
Il se retourne pour se noyer dans la poésie
Cette fumée me dérange et me ronge
Elle provoque en ma tête une nausée de songes
A les voir se serrer, se donner du réconfort
Ca ne me tue pas, mais qu'est ce que ça me rend fort
11.4.6

sur Mai 1,2006, 1:11 pm
On voit s'élever en volutes ta déception que ton esprit cartésien t'aide à sublimer heureusement!
Mais comme je parle bien, un 1er mai, tu ne trouves pas?
Bisous
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