Elles brillent au milieu de nos nuits,
Lorsque tu les agite avec la langue pleine d'envie.
Avec les mains, pleines d'entrains, pleines de vie,
Elles virevoltent au milieu de nos ébats épris.
Elles brillent de la luxure de ta cambrure,
Telles les caresses sur lesquelles on se chevauchent.
Elles sont le brillant feu de nos débauches,
Qui nous remplit de joie au fur et à mesure.
Elles se remplissent de ma solitude en meurtrissure,
Mais se videront, exhubérantes, à ta jouissance.
Elles voleront autour de toi jusqu'à l'évanescence,
De notre embellie qui sur la moquette se fait dure.
Mes lucioles brillent dans le noir de ton manoir,
Dans lequel il fait bon vivre, un cocon de chaleur.
Un endroit qui chante l'humidité dans la moiteur
Ce chaton sur lequel je m'endormirais comme un loir.
8.4.6 (3)
Lorsque tu les agite avec la langue pleine d'envie.
Avec les mains, pleines d'entrains, pleines de vie,
Elles virevoltent au milieu de nos ébats épris.
Elles brillent de la luxure de ta cambrure,
Telles les caresses sur lesquelles on se chevauchent.
Elles sont le brillant feu de nos débauches,
Qui nous remplit de joie au fur et à mesure.
Elles se remplissent de ma solitude en meurtrissure,
Mais se videront, exhubérantes, à ta jouissance.
Elles voleront autour de toi jusqu'à l'évanescence,
De notre embellie qui sur la moquette se fait dure.
Mes lucioles brillent dans le noir de ton manoir,
Dans lequel il fait bon vivre, un cocon de chaleur.
Un endroit qui chante l'humidité dans la moiteur
Ce chaton sur lequel je m'endormirais comme un loir.
8.4.6 (3)

sur Avril 11,2006, 3:56 pm
Répondre au commentaire