Le Petit Chemin
Le Sentier de La Forêt
Se Tortille tout en chantant
Tout au long un grand secret
Se dévoile tout doucement
Viens sentir l'odeur des Pins,
Des roses et des Lilas
Prends le temps et leur parfum,
Cette Magie t'enchantera
A l'orée, le pré S'éveille
Suivons le Printemps Joli
Puis, Tu souris au Soleil,
Car tes yeux sont Eblouis.
Sous la nuit brune qui se couche
J'ai observé ceux qui tombent
Las fatigués sur les souches
On dîne près du feu et des ombres.
Le tableau
R je mire le tableau
Et s’étonnent mes yeux sans un mot
Mon paysage vibre au son du voyage
Dont je suis enchanté.
Couleur qui s’éveillent
Au pays des soupirs
Pincée de soleil
Sur le tableau sourire.
Couleur de la veille
Au pays des oiseaux
Pincée des abeilles
Sur le joli tableau.
Couleur de merveilles
Au pays du bonheur
Pincée de vermeil
Sur le tableau en fleur.
Couleur de soleil
Au pays du printemps
Pincée de réveil
Sur le tableau vivant.
Couleur de sommeil
Au pays scintillant
Pincée de émerveille
Sur le tableau rêvant.
R je mire le tableau
Et s’étonnent mes yeux sans un mot
Mon paysage vibre au son du voyage
Dont je suis enchanté.
Jolie saisons
Goutte d’eau, goutte de pluie dans le ciel
Gouttes d’eau qui battissent un arc en ciel
Volent volent les oiseaux qui chantent le renouveau.
Le soleil évapore les gouttes d’eau
Le soleil aime bien les chapeaux
Près du chemin, un moment, dore les blés murs dans les champs.
Couleurs des feuilles virevoltant
Couleurs des arbres qui frémissent au vent
Et à l’orée du bois, les nuages pleurent de froid.
La neige peint le paysage parfois
La neige met les enfants tout de joie
Les bougies et le miel réchauffent les yeux qui se réveillent.
Petites tâches de couleurs
A l’orée du bois
On murmure dans les chênes
Les couleurs dansent
Sur la musique du vent
Des petites tâches animées
Qui s’agitent, qui s’agitent
Comme sont les enfants dans la cours de l’école
Les écureuils rassemblent les noisettes
Les animaux chantent sous la terre
L’homme passion perce de ses yeux la nature
Pour en respirer le parfum de l’air pur.
La nature adossée
Ecoute ses élèves.
Soudain, plus un bruit
Le tonnerre hurle de rage
Le silence frissonne
Les couleurs se figent là
Sur les feuilles froides
Restent les provisions dans les balluchons
Les pelotes de vie dans les terriers s’entrelacent
Ses dossiers sous le bras, le poète court
La lumière est sombre sous le gris du soleil.
Le chat qui touille
Chatouiller, chatouiller
Le chat touille
Son p’tit lait
Chatouiller, chatouiller
Chatouiller,
Oyé oyé oyé oyéyé
Sautiller, sautiller
Loin de la trouille et danser
Sautiller, sautiller
Ohé ohé ohéhé
Miauler, miauler
Et tous les chats chanter
Miauler, miauler
Rien d’tel pour nous rassembler.
Ballade
Petits pas, il commence à aller au devant.
La nuit le réveil doucement en motivant,
Les petites fleurettes qui font rire les fées.
Le voici qui respire et à grand pas danser.
Les matins roses soufflent au soleil levant,
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté,
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.
Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants.
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.
Vers les sentiers du beau printemps.
Je retrouve le village d’antan,
Celui-ci mange calmement du foin fraîs,
Un au revoir se fait en signe d’amitié.
Petit secret du temps qu’il fait
Comme un oiseau aux ailes de couleur
Petit et léger, il garde mon cœur
Je me sens bien, je me sens saine
Un ruisseau coule, coule dans mes veines
Ce petit rien, je le garde pour moi
Je lui demande : "fait-il froid ?"
Toute seule ? Je l’ai deviné
Il m’avait confié un grand secret.
R : petits points noir sur son dos le devine
Demains sera t’il de source coquine
Puis une larme s’étale dans ma main
Ce secret pleure en chagrin
« donne-moi la liberté » et
Je l’ai laissé s’envoler.
Je me sens bien, j’ai de la veine
Un ruisseau coule, cool je me promène
Et tous les chênes se donnent la main
C’est que je suis tout mouillé de pluie.
R : frais est le vent dans la forêt
Jusqu’au bois, je cours en été.
Le troupeau d’éléphant
Poids lourd et fardeaux se déplacèrent
En laissant de leur pas d’horrible bruits
Des poussières et des tremblements
Un nuage épais s’éloignant
Peu à peu vers l’horizon de la nuit
Qui se perd dans l’infini désert.
Ill ne reste maintenant qu’un point
Un point noir au milieu du soleil rouge
Se fond sur la terre craquelée
Où les éléphants ont broutés
Les rares herbes où plus rien ne bouge
Qui ont poussés dans un petit coin.
Il ne reste dorénavant qu’une ligne
Une ligne plus foncé que le paysage
Suspendue très exactement,
Au milieu de ce continent
Et limite le peu qu’il reste de l’image
Une lune malade ou un pauvre cygne.
Randonnée
Chausser ses chaussures
Pour bien randonner
Dans cette nature
Qui nous fait rêver.
C’est l’heure de la pause
On boit un p’tit coup
Et l’horizon rose
Nous sourit beaucoup
Refrain es cailloux et des pierres
Chantent l’histoire d’un chemin
Ce chemin très étroit,
Où là haut, avance mes pas
Il est long, infini,
Et mes pas ne fond pas de bruit
C’est quand viens la faim
Viens manger ici
On s’installe enfin
Loin loin des soucis.
Le soleil est chaud
Et le ciel est bleu
On met nos chapeaux
Et l’on est heureux.
Refrain
Le soleil tombe
Et nous d’épuisement
On va vers le sombre
Allons rentrer, enfants.
Déchausser ses chaussures
Pour se délasser
Prendre un bain c’est sûr
Et enfin rêver
Sous les étoiles
Nuit étoilée
Le vent et les grillons
Murmurent au ciel qui s ‘éteint.
Nous berçons
Les enfants
Les animaux calmement
Se rassemblent.
Comme des oiseaux
Nous voudrions
Aller là haut chercher le soleil.
Curieusement
Brillent dans le noir
Le petits points du jour brillant.
Puis le soleil
Réveille le jour
Dans un paysage de campagne.
Comme un oiseau
Comme un oiseau
Je m’envole, je m’envole
Je vois comme un oiseau
Qui s’envole dans le ciel.
Les animaux
Le panda est un très joli animal.
Le papillon est léger.
La chenille croque les feuilles.
Le mouton de laine.
La tortue et sa carapace.
Le cheval galope.
Le lièvre court.
L’oiseau s’envole.
Les poissons nagent.
La libellule est calme.
Vite !
R: J’ai le temps,
J’ai du temps
Devant moi
Et pourtant,
J’ai le temps
Et je cours
dans la cour
Sans même y penser
Non, j’ai pas le temps
Je suis pressée
R
Parapluie sous la pluie
Le ciel est moins beau
J'ai pas le temps d'aller
Voir les moineaux
R
Un oiseau s’envole
Il était un oiseau qui ne pouvait voler
Il rêvait au dessus des nuages
Et il tournait les pages
Défilant les année
R : Un jour, une libellule passa près de lui
Elle lui dit : « pourquoi est tu si triste ? »
« Je voudrais m’envoler vers ma destinée »
Sa blessure est perdue au milieu de son aile
Chaque jour les larmes sont la pluie
Libellule lui dis
Sous le ciel de la nuit
Il est un bel oiseau qui se doit de voler
Car il rêve, torturé dans sa cage
Les pages sont tournées
Vers le ciel étoilé
R : Un jour, la libellule passa près de lui
Elle vue dans son regard
Il s ‘apprête à voler
Et vole au loin avec légèreté
La neige éternelle
Là-bas, sur les montagnes
Tout est blanc, tout est silencieux
La neige éternelle dort paisiblement
Dans un petit coin des cieux
Le soleil ne la fera pas disparaître
Car elle est si blottie, qu'elle rejete tout individus
ElLe se fond seule sur le sommet pointu,
Alors que tout est si beau dans ce paysage si frêle
Les flocons virevoltent, perdus
Un tapis de neige se confond avec le ciel et semble de plus en plus confus.
Une fois que le tout est recouvert d'étincelles,
Des enfants bâtissent une jolie neige de vertu
Peu à peu une éclaircie montre le soleil elle illumine le sol
Et l'homme a fondu de larmes.
Enchantement mélodieux des enfants
Bâillement sourire et des yeux engourdis
Rassemblement pour fêter l’évènement
La neige est passé par là, la nuit.
Dès que chacun se sont émerveillés
Une ronde joie se charge de la danse
Un chant populaire parle d’amitié
Et tout le monde partage en cadence
Un bonheur commun en toute simplicité.
Entre rêves et océans
Dans un bleu cyan et vert émeraude
Clarté de la mer chaude
On croirait sentir le vent
Murmurant doucement
R : et si l’y coulait lentement la pluie
L’ennuie un océan qui passe sa vie
A explorer le temps en brisant le silence
Bruit des vagues qui se souviennent
D’une eau calme et sereine
On sentait vivre l’océan
Cette étendue bleue qui dort tant
Et en pleine rêverie
Où les magies nous sourient
Des rochers de réalité
Mélange l’eau calme et salée
Réveillé par la douce mélodie
Des mouettes et du soleil parmi
Le mystère de l’immensité
Enchante nos yeux pleins de gaieté.
Ballade
Petits pas, il commence à aller au devant
La nuit le réveil doucement en motivant
Les petites fleurettes qui font rire les fées
Le voici qui respire et à grand pas danser
Les matins roses soufflent au soleil levant
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.
Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.
Vers les sentiers du beau printemps
Je retrouve le village d’antan
Celui-ci mange calmement du foin fraîs
Un au revoir se fait en signe d’amitié
Envol
Mes ailes n'ont pas appris à voler
Dans les nuages, je ne fais que rêver
Ah q'un jour je ferai bagages.
R : Cette peur et l'envie de m'envoler
S'emmêlent et me fait tomber
Je voudrais les démêler.
Lorsque l'encre et la pluie
Chagrine mon cœur et ma vie
Ah par me gestes maladroits, je me pers.
R
Je suis triste et sans repère
J’espère, qu'un jour mes ailes de couleurs
Ah retrouveront le bonheur.
Lucile
Le Sentier de La Forêt
Se Tortille tout en chantant
Tout au long un grand secret
Se dévoile tout doucement
Viens sentir l'odeur des Pins,
Des roses et des Lilas
Prends le temps et leur parfum,
Cette Magie t'enchantera
A l'orée, le pré S'éveille
Suivons le Printemps Joli
Puis, Tu souris au Soleil,
Car tes yeux sont Eblouis.
Sous la nuit brune qui se couche
J'ai observé ceux qui tombent
Las fatigués sur les souches
On dîne près du feu et des ombres.
Le tableau
R je mire le tableau
Et s’étonnent mes yeux sans un mot
Mon paysage vibre au son du voyage
Dont je suis enchanté.
Couleur qui s’éveillent
Au pays des soupirs
Pincée de soleil
Sur le tableau sourire.
Couleur de la veille
Au pays des oiseaux
Pincée des abeilles
Sur le joli tableau.
Couleur de merveilles
Au pays du bonheur
Pincée de vermeil
Sur le tableau en fleur.
Couleur de soleil
Au pays du printemps
Pincée de réveil
Sur le tableau vivant.
Couleur de sommeil
Au pays scintillant
Pincée de émerveille
Sur le tableau rêvant.
R je mire le tableau
Et s’étonnent mes yeux sans un mot
Mon paysage vibre au son du voyage
Dont je suis enchanté.
Jolie saisons
Goutte d’eau, goutte de pluie dans le ciel
Gouttes d’eau qui battissent un arc en ciel
Volent volent les oiseaux qui chantent le renouveau.
Le soleil évapore les gouttes d’eau
Le soleil aime bien les chapeaux
Près du chemin, un moment, dore les blés murs dans les champs.
Couleurs des feuilles virevoltant
Couleurs des arbres qui frémissent au vent
Et à l’orée du bois, les nuages pleurent de froid.
La neige peint le paysage parfois
La neige met les enfants tout de joie
Les bougies et le miel réchauffent les yeux qui se réveillent.
Petites tâches de couleurs
A l’orée du bois
On murmure dans les chênes
Les couleurs dansent
Sur la musique du vent
Des petites tâches animées
Qui s’agitent, qui s’agitent
Comme sont les enfants dans la cours de l’école
Les écureuils rassemblent les noisettes
Les animaux chantent sous la terre
L’homme passion perce de ses yeux la nature
Pour en respirer le parfum de l’air pur.
La nature adossée
Ecoute ses élèves.
Soudain, plus un bruit
Le tonnerre hurle de rage
Le silence frissonne
Les couleurs se figent là
Sur les feuilles froides
Restent les provisions dans les balluchons
Les pelotes de vie dans les terriers s’entrelacent
Ses dossiers sous le bras, le poète court
La lumière est sombre sous le gris du soleil.
Le chat qui touille
Chatouiller, chatouiller
Le chat touille
Son p’tit lait
Chatouiller, chatouiller
Chatouiller,
Oyé oyé oyé oyéyé
Sautiller, sautiller
Loin de la trouille et danser
Sautiller, sautiller
Ohé ohé ohéhé
Miauler, miauler
Et tous les chats chanter
Miauler, miauler
Rien d’tel pour nous rassembler.
Ballade
Petits pas, il commence à aller au devant.
La nuit le réveil doucement en motivant,
Les petites fleurettes qui font rire les fées.
Le voici qui respire et à grand pas danser.
Les matins roses soufflent au soleil levant,
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté,
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.
Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants.
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.
Vers les sentiers du beau printemps.
Je retrouve le village d’antan,
Celui-ci mange calmement du foin fraîs,
Un au revoir se fait en signe d’amitié.
Petit secret du temps qu’il fait
Comme un oiseau aux ailes de couleur
Petit et léger, il garde mon cœur
Je me sens bien, je me sens saine
Un ruisseau coule, coule dans mes veines
Ce petit rien, je le garde pour moi
Je lui demande : "fait-il froid ?"
Toute seule ? Je l’ai deviné
Il m’avait confié un grand secret.
R : petits points noir sur son dos le devine
Demains sera t’il de source coquine
Puis une larme s’étale dans ma main
Ce secret pleure en chagrin
« donne-moi la liberté » et
Je l’ai laissé s’envoler.
Je me sens bien, j’ai de la veine
Un ruisseau coule, cool je me promène
Et tous les chênes se donnent la main
C’est que je suis tout mouillé de pluie.
R : frais est le vent dans la forêt
Jusqu’au bois, je cours en été.
Le troupeau d’éléphant
Poids lourd et fardeaux se déplacèrent
En laissant de leur pas d’horrible bruits
Des poussières et des tremblements
Un nuage épais s’éloignant
Peu à peu vers l’horizon de la nuit
Qui se perd dans l’infini désert.
Ill ne reste maintenant qu’un point
Un point noir au milieu du soleil rouge
Se fond sur la terre craquelée
Où les éléphants ont broutés
Les rares herbes où plus rien ne bouge
Qui ont poussés dans un petit coin.
Il ne reste dorénavant qu’une ligne
Une ligne plus foncé que le paysage
Suspendue très exactement,
Au milieu de ce continent
Et limite le peu qu’il reste de l’image
Une lune malade ou un pauvre cygne.
Randonnée
Chausser ses chaussures
Pour bien randonner
Dans cette nature
Qui nous fait rêver.
C’est l’heure de la pause
On boit un p’tit coup
Et l’horizon rose
Nous sourit beaucoup
Refrain es cailloux et des pierres
Chantent l’histoire d’un chemin
Ce chemin très étroit,
Où là haut, avance mes pas
Il est long, infini,
Et mes pas ne fond pas de bruit
C’est quand viens la faim
Viens manger ici
On s’installe enfin
Loin loin des soucis.
Le soleil est chaud
Et le ciel est bleu
On met nos chapeaux
Et l’on est heureux.
Refrain
Le soleil tombe
Et nous d’épuisement
On va vers le sombre
Allons rentrer, enfants.
Déchausser ses chaussures
Pour se délasser
Prendre un bain c’est sûr
Et enfin rêver
Sous les étoiles
Nuit étoilée
Le vent et les grillons
Murmurent au ciel qui s ‘éteint.
Nous berçons
Les enfants
Les animaux calmement
Se rassemblent.
Comme des oiseaux
Nous voudrions
Aller là haut chercher le soleil.
Curieusement
Brillent dans le noir
Le petits points du jour brillant.
Puis le soleil
Réveille le jour
Dans un paysage de campagne.
Comme un oiseau
Comme un oiseau
Je m’envole, je m’envole
Je vois comme un oiseau
Qui s’envole dans le ciel.
Les animaux
Le panda est un très joli animal.
Le papillon est léger.
La chenille croque les feuilles.
Le mouton de laine.
La tortue et sa carapace.
Le cheval galope.
Le lièvre court.
L’oiseau s’envole.
Les poissons nagent.
La libellule est calme.
Vite !
R: J’ai le temps,
J’ai du temps
Devant moi
Et pourtant,
J’ai le temps
Et je cours
dans la cour
Sans même y penser
Non, j’ai pas le temps
Je suis pressée
R
Parapluie sous la pluie
Le ciel est moins beau
J'ai pas le temps d'aller
Voir les moineaux
R
Un oiseau s’envole
Il était un oiseau qui ne pouvait voler
Il rêvait au dessus des nuages
Et il tournait les pages
Défilant les année
R : Un jour, une libellule passa près de lui
Elle lui dit : « pourquoi est tu si triste ? »
« Je voudrais m’envoler vers ma destinée »
Sa blessure est perdue au milieu de son aile
Chaque jour les larmes sont la pluie
Libellule lui dis
Sous le ciel de la nuit
Il est un bel oiseau qui se doit de voler
Car il rêve, torturé dans sa cage
Les pages sont tournées
Vers le ciel étoilé
R : Un jour, la libellule passa près de lui
Elle vue dans son regard
Il s ‘apprête à voler
Et vole au loin avec légèreté
La neige éternelle
Là-bas, sur les montagnes
Tout est blanc, tout est silencieux
La neige éternelle dort paisiblement
Dans un petit coin des cieux
Le soleil ne la fera pas disparaître
Car elle est si blottie, qu'elle rejete tout individus
ElLe se fond seule sur le sommet pointu,
Alors que tout est si beau dans ce paysage si frêle
Les flocons virevoltent, perdus
Un tapis de neige se confond avec le ciel et semble de plus en plus confus.
Une fois que le tout est recouvert d'étincelles,
Des enfants bâtissent une jolie neige de vertu
Peu à peu une éclaircie montre le soleil elle illumine le sol
Et l'homme a fondu de larmes.
Enchantement mélodieux des enfants
Bâillement sourire et des yeux engourdis
Rassemblement pour fêter l’évènement
La neige est passé par là, la nuit.
Dès que chacun se sont émerveillés
Une ronde joie se charge de la danse
Un chant populaire parle d’amitié
Et tout le monde partage en cadence
Un bonheur commun en toute simplicité.
Entre rêves et océans
Dans un bleu cyan et vert émeraude
Clarté de la mer chaude
On croirait sentir le vent
Murmurant doucement
R : et si l’y coulait lentement la pluie
L’ennuie un océan qui passe sa vie
A explorer le temps en brisant le silence
Bruit des vagues qui se souviennent
D’une eau calme et sereine
On sentait vivre l’océan
Cette étendue bleue qui dort tant
Et en pleine rêverie
Où les magies nous sourient
Des rochers de réalité
Mélange l’eau calme et salée
Réveillé par la douce mélodie
Des mouettes et du soleil parmi
Le mystère de l’immensité
Enchante nos yeux pleins de gaieté.
Ballade
Petits pas, il commence à aller au devant
La nuit le réveil doucement en motivant
Les petites fleurettes qui font rire les fées
Le voici qui respire et à grand pas danser
Les matins roses soufflent au soleil levant
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.
Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.
Vers les sentiers du beau printemps
Je retrouve le village d’antan
Celui-ci mange calmement du foin fraîs
Un au revoir se fait en signe d’amitié
Envol
Mes ailes n'ont pas appris à voler
Dans les nuages, je ne fais que rêver
Ah q'un jour je ferai bagages.
R : Cette peur et l'envie de m'envoler
S'emmêlent et me fait tomber
Je voudrais les démêler.
Lorsque l'encre et la pluie
Chagrine mon cœur et ma vie
Ah par me gestes maladroits, je me pers.
R
Je suis triste et sans repère
J’espère, qu'un jour mes ailes de couleurs
Ah retrouveront le bonheur.
Lucile