Quand la caresse du Zéphyre°
Sur les calanques de porphyre
Me siffle ses airs éthérés
Mon coeur dans le couchant s’embrase
D’un rouge amour baigné d’extase
Dans la douceur d’un soir d’été.
Ô crique à la robe pourprée
Tu es mon anse bien-aimée
Qui mouille dans mon va-et-vient
Sa bouche bée au bleu rivage
Pour embrasser mes coquillages
Qui se grisent dans les embruns.
Ma houle émue d’inclination
Serpente en onde de passion
Et sur mes vagues de tendresse
Aux friselis vibrant d’amour
Jaillit l’écume des mamours
Dans une ivresse enchanteresse.
Porcelaines et fruits nacrés
Sur une plage aux grains dorés
Sur tes courbes roulent ma belle…
Mais, la lune appelle au jusant
Et je chavire en frissonnant
Vers mon tombant où je chancelle.
Jean-François Grégoire
Sur les calanques de porphyre
Me siffle ses airs éthérés
Mon coeur dans le couchant s’embrase
D’un rouge amour baigné d’extase
Dans la douceur d’un soir d’été.
Ô crique à la robe pourprée
Tu es mon anse bien-aimée
Qui mouille dans mon va-et-vient
Sa bouche bée au bleu rivage
Pour embrasser mes coquillages
Qui se grisent dans les embruns.
Ma houle émue d’inclination
Serpente en onde de passion
Et sur mes vagues de tendresse
Aux friselis vibrant d’amour
Jaillit l’écume des mamours
Dans une ivresse enchanteresse.
Porcelaines et fruits nacrés
Sur une plage aux grains dorés
Sur tes courbes roulent ma belle…
Mais, la lune appelle au jusant
Et je chavire en frissonnant
Vers mon tombant où je chancelle.
Jean-François Grégoire
sur Août 6,2007, 8:48 pm
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