Dans l’ombre de tes pas, au creux de tes absences,
Les courbes de mon corps se fondent sans un bruit
A peine un frôlement de regard enhardi
Peut effleurer parfois ton lac d’indifférence.
Ta jeunesse insolente affiche ses passions
Aveugles aux tourments qui embrument mon âme,
Et lorsque je voudrais que tes yeux me voient femme
Ils ne font que sombrer pour d’autres horizons.
Mais j’ai dans mon intime une douce revanche.
Lascive clandestine embarquée sur ta peau
A l’endroit, à l’envers, j’arpente ton radeau
Dans le secret espoir qu’une tempête blanche
Un jour, sur mes écueils, fasse que tu te penches
Et que tu goûtes enfin le sel entre mes mots.
Les courbes de mon corps se fondent sans un bruit
A peine un frôlement de regard enhardi
Peut effleurer parfois ton lac d’indifférence.
Ta jeunesse insolente affiche ses passions
Aveugles aux tourments qui embrument mon âme,
Et lorsque je voudrais que tes yeux me voient femme
Ils ne font que sombrer pour d’autres horizons.
Mais j’ai dans mon intime une douce revanche.
Lascive clandestine embarquée sur ta peau
A l’endroit, à l’envers, j’arpente ton radeau
Dans le secret espoir qu’une tempête blanche
Un jour, sur mes écueils, fasse que tu te penches
Et que tu goûtes enfin le sel entre mes mots.