MES MAINS
Mes mains m'échappent et refusent de m'obéir
Pour aller se promener dans le jardin de ton corps
Rien ni personne ne peut les retenir
Enivrées par le parfum émanant de tes pores
On dirait que chacune sait d'avance où
Elle doit aller pour assouvir ses désirs
Si bien que si l'une s'attarde sur ton cou
L'autre quelque part goutte à ton élixir
Et moi je les suis des yeux sans réagir
Les laissant s'amuser encore et encore
Comme si elles avaient cessé de m'appartenir
Comme si elles étaient parties sans mon accord
Mes mains m'échappent et refusent de m'obéir
Pour aller se promener dans le jardin de ton corps
Rien ni personne ne peut les retenir
Enivrées par le parfum émanant de tes pores
On dirait que chacune sait d'avance où
Elle doit aller pour assouvir ses désirs
Si bien que si l'une s'attarde sur ton cou
L'autre quelque part goutte à ton élixir
Et moi je les suis des yeux sans réagir
Les laissant s'amuser encore et encore
Comme si elles avaient cessé de m'appartenir
Comme si elles étaient parties sans mon accord