Comme un fil de la vierge au plafond de l’absence,
Un battement de cils effleurant le silence,
Une aura de couleur, une onde fugitive
Qui caresse mon cœur en ombres sensitives ;
Je me souviens de toi, du parfum de tes mots
Qui m’embaumait le cœur d’un doux chant de ruisseau.
Je me souviens aussi du parfum de ta peau
D’une fleur d’églantine ambrée de ton écho.
Mais le Temps qui détruit est un ogre vorace,
Il éteindra les ombres et mes rêves enfouis.
Une larme s’écoule éclaboussant l’oubli
Du souvenir fugace et pourtant si vivace.
Bientôt, le souvenir s’émiettera de cendres,
Comme un dernier frisson égrenée par la mort,
Une dernière étoile abandonnée du corps.
La bise qui gémit t’étouffera de lierre.
Il ne me restera que cette fleur de pierre
Mais que la main d’hiver se chargera de fendre.
Un battement de cils effleurant le silence,
Une aura de couleur, une onde fugitive
Qui caresse mon cœur en ombres sensitives ;
Je me souviens de toi, du parfum de tes mots
Qui m’embaumait le cœur d’un doux chant de ruisseau.
Je me souviens aussi du parfum de ta peau
D’une fleur d’églantine ambrée de ton écho.
Mais le Temps qui détruit est un ogre vorace,
Il éteindra les ombres et mes rêves enfouis.
Une larme s’écoule éclaboussant l’oubli
Du souvenir fugace et pourtant si vivace.
Bientôt, le souvenir s’émiettera de cendres,
Comme un dernier frisson égrenée par la mort,
Une dernière étoile abandonnée du corps.
La bise qui gémit t’étouffera de lierre.
Il ne me restera que cette fleur de pierre
Mais que la main d’hiver se chargera de fendre.