Quand le silence étreint la gorge calcinée,
Et berce les tisons gémissant de douleur,
Quand la bouche du Temps embrase les cyprès ;
Et qu’on aimerait tant s’embraser de couleurs.
Quand les tessons déchirent en tristesse les rires,
Que l’écho de ta voix se perd dans un mouroir ;
Quand la paume du Temps froisse les souvenirs ;
Et que le vide ambré perfore ta mémoire.
Quand les doux chants d’amour deviennent cris de haine,
Que le visage aimé mensonge à ton miroir ;
Quand les couloirs du Temps t’injecte dans les veines ;
La violence et la fin d’une si belle histoire.
Quand il n’y a plus rien que des portes qui claquent
Fustigeant de silence un cœur bleu de souffrance,
Quand les yeux clairs du Temps sont aveugles et opaques ;
Et qu’on voudrait tellement se mourir d’absence.
Quand l’amour est offert sur l’autel gris des pleurs
S’écoulant en un flux d’ecchymose en ciboire ;
Quand les rayons se tordent et flagellent ton cœur
Quand l’astre est cancéreux gangrenant tes espoirs.
Quand ton cœur est si blanc qu’il se gerce de mort.
Quand la morsure du Temps plante ses cris blêmes.
Quand la souffrance geint et que la main se ferme.
Quand il n’y a plus rien ; quand le silence est mort….
Et berce les tisons gémissant de douleur,
Quand la bouche du Temps embrase les cyprès ;
Et qu’on aimerait tant s’embraser de couleurs.
Quand les tessons déchirent en tristesse les rires,
Que l’écho de ta voix se perd dans un mouroir ;
Quand la paume du Temps froisse les souvenirs ;
Et que le vide ambré perfore ta mémoire.
Quand les doux chants d’amour deviennent cris de haine,
Que le visage aimé mensonge à ton miroir ;
Quand les couloirs du Temps t’injecte dans les veines ;
La violence et la fin d’une si belle histoire.
Quand il n’y a plus rien que des portes qui claquent
Fustigeant de silence un cœur bleu de souffrance,
Quand les yeux clairs du Temps sont aveugles et opaques ;
Et qu’on voudrait tellement se mourir d’absence.
Quand l’amour est offert sur l’autel gris des pleurs
S’écoulant en un flux d’ecchymose en ciboire ;
Quand les rayons se tordent et flagellent ton cœur
Quand l’astre est cancéreux gangrenant tes espoirs.
Quand ton cœur est si blanc qu’il se gerce de mort.
Quand la morsure du Temps plante ses cris blêmes.
Quand la souffrance geint et que la main se ferme.
Quand il n’y a plus rien ; quand le silence est mort….