sans nom poeme dune fleur

Cette fleur délicate, que les cieux on bénie
Dans ce jardin d’éden, tu gouvernes en reine,
Beauté admirée, que convoitent les iris,
Dans mon cœur passion, ce mêle avec haine.

Le jour nouveau, un soleil brun a l’horizon,
Mon esprit confus, cache le secret d’une âme souffrant,
Tu m’apportes la lumière, bonheur à perdre raison
Au crépuscule la dernière lueur, laisse place au vent.

Prose dénudée, offensant l’essence des vers,
Amusement de pensées qui jouent des sentiments
Amour du bref instant, douleur éternel.

Finrod

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