A mon fils Serge
En écoutant grand corps malade
Je pleure et pense à toi mon fils.
Et mon chagrin bat la chamade
Au désespoir que tu guérisse
.
Tu as grandit tel un grand chêne,
Le bleu du ciel plein les prunelles.
Quand tu courais à perdre haleine
Avant ce mal, sournois, cruel.
Parfois je vois que tu vacilles,
Toi le sportif, si droit.si fort
Et la souffrance est là qui vrille,
Ride ton front lorsque tu dors.
La douleur te griffe et lacère
Ton beau visage sans l’altérer
Dans ton regard pourtant l’éclair
De la révolte vient briller.
Il est parfois de ces matins
Que j’aimerais voir sans lumière
Mais je ravale mon chagrin
Ebouriffant tes mèches claires ;
En écoutant grand corps malade
Je pleure et pense à toi mon fils
Et mon chagrin bat la chamade
En désespoir que tu guérisse
Anita;
En écoutant grand corps malade
Je pleure et pense à toi mon fils.
Et mon chagrin bat la chamade
Au désespoir que tu guérisse
.
Tu as grandit tel un grand chêne,
Le bleu du ciel plein les prunelles.
Quand tu courais à perdre haleine
Avant ce mal, sournois, cruel.
Parfois je vois que tu vacilles,
Toi le sportif, si droit.si fort
Et la souffrance est là qui vrille,
Ride ton front lorsque tu dors.
La douleur te griffe et lacère
Ton beau visage sans l’altérer
Dans ton regard pourtant l’éclair
De la révolte vient briller.
Il est parfois de ces matins
Que j’aimerais voir sans lumière
Mais je ravale mon chagrin
Ebouriffant tes mèches claires ;
En écoutant grand corps malade
Je pleure et pense à toi mon fils
Et mon chagrin bat la chamade
En désespoir que tu guérisse
Anita;
sur Novembre 8,2006, 9:29 pm
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