Sur la grève, le soir
Sur la grève assoupie tout les deux nous allons.
A chaque pas ma hanche aime la tienne un peu.
Regards pleins de rêves sur le rouge horizon.
Ton bras serrant mes reins. Mes doigts dans tes cheveux.
Dis-moi tes mots plus doux que les vents alizés.
Ta bouche sur mon cou conte tant de délices.
La trace de nos pas dans le sable mouillé
Est léchée par la vague indolente et complice.
Semble lasse la mer sous ses paupières mauves
Elle vient s’allonger au doux lit de la dune.
Et dans l’heure indigo où s’abreuvent les fauves
La nuit offre son châle et ses éclats de lune.
Nous faisons notre couche au grand manteau de l’ombre.
Velours noir et diamants sont notre ciel de lit.
Mes cheveux vont rampant aux nids de ta peau sombre.
Le puits de tes yeux d’ambre est ma source de vie.
Anita
Sur la grève assoupie tout les deux nous allons.
A chaque pas ma hanche aime la tienne un peu.
Regards pleins de rêves sur le rouge horizon.
Ton bras serrant mes reins. Mes doigts dans tes cheveux.
Dis-moi tes mots plus doux que les vents alizés.
Ta bouche sur mon cou conte tant de délices.
La trace de nos pas dans le sable mouillé
Est léchée par la vague indolente et complice.
Semble lasse la mer sous ses paupières mauves
Elle vient s’allonger au doux lit de la dune.
Et dans l’heure indigo où s’abreuvent les fauves
La nuit offre son châle et ses éclats de lune.
Nous faisons notre couche au grand manteau de l’ombre.
Velours noir et diamants sont notre ciel de lit.
Mes cheveux vont rampant aux nids de ta peau sombre.
Le puits de tes yeux d’ambre est ma source de vie.
Anita
sur Mai 1,2006, 11:56 pm
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sur Mai 5,2006, 6:45 pm
bise
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