Femme
Femme étendue rêveuse aux draps blancs de la grève.
Sur le ventre du sable où tu es coquillage.
Tes cheveux blonds mêlés que la brise soulève
Font écran de soie d’or au charme du visage.
Ton regard émeraude est sur l’azur ouvert,
Pâturage impassible au troupeau de nuages.
Sur ta bouche un sourire, une pensée légère,
Que la brise chuchote à l’oreille au passage.
Corps sculpté d’ambre et d’or sous les doigts de l’été
Femme allongée et nue, tu es comme une offrande.
A la mer soumise qui te lèche les pieds
Y pose sa dentelle en écume gourmande.
Nichée au lit creusé où s’impriment tes seins,
Tu as lové ton ventre et son duvet de pêche
Frissonne sur ton dos et rampe jusqu’aux reins
Ta tresse où le vermeil aime a tiré ses flèches.
Tout ton être alangui attend un cœur aimant
Espérance et soupirs, la fougue impatiente
Fragrance sur la peau des saveurs d’océan.
L’hymen de corps unis face à l’aube naissante.
Anita
en chanson sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
compositeur -interprète J-M Djibedjian
Femme étendue rêveuse aux draps blancs de la grève.
Sur le ventre du sable où tu es coquillage.
Tes cheveux blonds mêlés que la brise soulève
Font écran de soie d’or au charme du visage.
Ton regard émeraude est sur l’azur ouvert,
Pâturage impassible au troupeau de nuages.
Sur ta bouche un sourire, une pensée légère,
Que la brise chuchote à l’oreille au passage.
Corps sculpté d’ambre et d’or sous les doigts de l’été
Femme allongée et nue, tu es comme une offrande.
A la mer soumise qui te lèche les pieds
Y pose sa dentelle en écume gourmande.
Nichée au lit creusé où s’impriment tes seins,
Tu as lové ton ventre et son duvet de pêche
Frissonne sur ton dos et rampe jusqu’aux reins
Ta tresse où le vermeil aime a tiré ses flèches.
Tout ton être alangui attend un cœur aimant
Espérance et soupirs, la fougue impatiente
Fragrance sur la peau des saveurs d’océan.
L’hymen de corps unis face à l’aube naissante.
Anita
en chanson sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
compositeur -interprète J-M Djibedjian