Tu passes sans frapper
Tu passes sans frapper sur le seuil de mon cœur
Il tremble palpitant, mais ce n’est pas de peur.
Je t’ai tant espéré en pensées incessantes
Que mon rêve insensé m’aperçoit ton amante.
Le soir s’est appuyé à l’épaule du vent
Et dans la chambre close un silence rampant
Est à peine troublé par tes mots murmurés
Couchés sur un sourire à tes lèvres aimées.
Toute une symphonie alors se grave en moi
Ta bouche et la mienne abreuvent notre émoi.
Et tes bras m'emportent vers la rive inconnue
Quand tu ôtes la nuit de mes épaules nues.
A
sur Avril 14,2006, 10:35 pm
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