| <> Hier j’ai fait un rêve, un rêve idiot. Yesterday I have made a dream I was president Au bal des éléphants les souris n’ont pas de cartons d’invitation Le bleu fléché du ciel, d’hirondelles au retour Camel et Texas, goudron de mon amour Je ne suis pas un monstre, ce sont les enfants qui les créent] Les monstres n’existent plus qu’à la lumière de nos pensées Au bal des éléphants c’est marqué en lettres de sang Défense d’entrée, cimetière en construction Dis maman, tu m’aimes toujours C’est toi qui me parles, c’est pour toi mes discours Hier j’ai fait un rêve, il était trop grand pour moi Hitler m’aurait compris mais lui ne m’a laissé que ça Tu vois, je voulais juste mon carton d’entrée, les éléphants son d’accords] Tu crois qu’il faut se damner quand on a des rêves qui sont trop forts] pour soi, je rêvais d’être musicien, tu sais, avant J’aimais Allinda, tu vois elle m’a quitté, tout nous quitte avec le temps Je ne ferais pas pareil le monde, est pour elle, tu sais Tu crois qu’un éléphant peut s’envoler si on lui donne des ailes ? Les ânes sourient ou pleurent, ça m’est égale J’ai le cancer de mon appareil gouvernemental Hier j’ai fait un rêve Un rêve idiot, c’était que les gens m’aiment et se souviennent Juste de moi, si ce n’est pas d’amour, qu’au moins ce soit de haine moi je ne me souviens déjà plus que de toi je suis président mais c'est toi qui préside mes peines Hier j’ai fait un rêve, un autre rêve. Yesterday I have made an other dream I was with you j'ai le monde, et dessus les éléphants dansent... on le piétine mais j'aimerais danser avec ton seul sourire plus rien n'a plus d'importance |