Derrière mes cornues…mes creusets…
J’attise le feu dans une turbine aux cornets de coquillages
Pour dans l’oxyde, la soude et le carbone,
Fondre une lave précieuse qui rougeoie…
Vos yeux verts d’impatience me regardent étirer l’iode et fumer le tungstène.
Les voici refroidies…les délicates aiguilles,
Incrustées d’or, et de corymbes qui scintillent.
Permettez encore que je les polisse…
leur arrachant cris stridents et paillettes
Souffrez encore que leur éclat finisse
D’élever votre pâle silhouette.