Je ne vis pas, je sors de la mort...
Qui incrustent ma voix dans le soir Lexovien.
Mes cheveux, déployant leurs lierres organiques,
Violent les sacrements au chœur des basiliques.
J’ai abreuvé ma croix de métaux diluviens…
Sur un parvis de braise,
Mon enfance à genoux ;
La rose de Thérèse
Pleure autour de mon cou.
Un lys est épinglé à travers mes vitraux,
Soufflant ses papillons au secret des chapelles.
La lune, sous la nef, accouche ses joyaux,
Et la nuit étourdit sa cape de corbeaux
Dans le feu balbutiant d’un essaim de chandelles.
Mon baptême de glaise
Est constellé de clous ;
La rose de Thérèse
Saigne autour de mon cou.
Je brise un chapelet fait de gouttes de pierre,
L’encens voile l'autel en son brumeux linceul.
Une icône, figeant mes violettes de terre,
Fend mon derme de cire et son écrin de verre.
Mes chagrins lapidés sont martyrs d’être seuls…
Je creuse des falaises
Sur mon visage fou ;
La rose de Thérèse
Meurt autour de mon cou.
01 février 2007
sur Août 8,2007, 8:11 pm
Et les feuilles sechées disparaissent en volutes
découvrant la terre noire aux racines veinées
où je sentais frémir la vérité en lutte
la solitude ne pèse qu'une fois révélée
Que le vent du malaise
érode les malheurs
La rose de therese
n'avait rien d'une fleur
Pardonnez cette nouvelle intrusion
Vos poemes sont beaux
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