Désir
Plaisir de bien-être, douce béatitude,
Quand le corps et l'âme, avec complicité,
Se donnent au vouloir de même certitude,
Se rendent à la vie avec simplicité !
Tu t'approches de moi la démarche coquine,
Regard provocateur, l'intention évidente !
Mes yeux te dénudent, le désir me taquine,
La raison me délaisse et soudain est absente !
Je me lance vers toi, ne me peux contenir,
Recherche ta passion, nos lèvres se provoquent !
Impétueusement, je ne peux retenir
Fougue, et de concert nos langues s'entrechoquent.
Enlacés comme un tout dans l'oubli de paresse,
Nos deux corps basculent et deviennent complices.
Tu exiges de moi, ignore la caresse,
Brûles les étapes, abrèges le supplice.
Tu te soumets à moi ! Ma force te pénètre,
Te possède d'amour, m'étonne et te sublime !
Tout n'est que sensations, oubli, une fenêtre
Béante, tentante, qui nous promet l'abîme !
L'univers est notre, il nous faut le refaire,
Le repeupler d'amour, enseigner la passion !
Nos esprits se trouvent, égoïstes de plaire,
Communient d'absolu, oublient l'éducation !
Soudain tout est néant, le temps n'existe pas !
C'est la plénitude ! Nos âmes en sont ravies
Veulent récidiver, apprécient le repas,
Communiquent besoin et engagent nos vies !
A peine ressaisie l'extase continue,
L'orgueil a confiance et devient ton esclave !
Tu es moi, je suis toi. Et je n'ai retenue,
Te comble à ton désir, ne connais nulle entrave !
Epuisés de plaisir, nos corps veulent tendresse,
Ne se séparent pas, recherchent le baiser.
Ta peau est brûlante, me réclame caresse,
Ressaisit son souffle, je la dois apaiser !
Le geste devient lourd, refuse obéissance,
Perd de son énergie et réclame l'instant !
Blottie contre mon corps, tu recherches aisance,
Désire le repos, mais le toucher constant !
Ton regard amoureux resplendit de bonheur,
Me promet l'avenir et l'éternité même !
Je m'abandonne à toi, te sacrifie mon cœur,
T'appartiens et choisi le risque de blasphème !
Tu es ma déesse, ma seule religion !
Mon âme t'appartient, et mon corps te vénère;
Use et en abuse sans y prendre attention,
Tu es son essentiel, chaque instant il t'espère !
Plaisir de bien-être, douce béatitude,
Quand le corps et l'âme, avec complicité,
Se donnent au vouloir de même certitude,
Se rendent à la vie avec simplicité !
Tu t'approches de moi la démarche coquine,
Regard provocateur, l'intention évidente !
Mes yeux te dénudent, le désir me taquine,
La raison me délaisse et soudain est absente !
Je me lance vers toi, ne me peux contenir,
Recherche ta passion, nos lèvres se provoquent !
Impétueusement, je ne peux retenir
Fougue, et de concert nos langues s'entrechoquent.
Enlacés comme un tout dans l'oubli de paresse,
Nos deux corps basculent et deviennent complices.
Tu exiges de moi, ignore la caresse,
Brûles les étapes, abrèges le supplice.
Tu te soumets à moi ! Ma force te pénètre,
Te possède d'amour, m'étonne et te sublime !
Tout n'est que sensations, oubli, une fenêtre
Béante, tentante, qui nous promet l'abîme !
L'univers est notre, il nous faut le refaire,
Le repeupler d'amour, enseigner la passion !
Nos esprits se trouvent, égoïstes de plaire,
Communient d'absolu, oublient l'éducation !
Soudain tout est néant, le temps n'existe pas !
C'est la plénitude ! Nos âmes en sont ravies
Veulent récidiver, apprécient le repas,
Communiquent besoin et engagent nos vies !
A peine ressaisie l'extase continue,
L'orgueil a confiance et devient ton esclave !
Tu es moi, je suis toi. Et je n'ai retenue,
Te comble à ton désir, ne connais nulle entrave !
Epuisés de plaisir, nos corps veulent tendresse,
Ne se séparent pas, recherchent le baiser.
Ta peau est brûlante, me réclame caresse,
Ressaisit son souffle, je la dois apaiser !
Le geste devient lourd, refuse obéissance,
Perd de son énergie et réclame l'instant !
Blottie contre mon corps, tu recherches aisance,
Désire le repos, mais le toucher constant !
Ton regard amoureux resplendit de bonheur,
Me promet l'avenir et l'éternité même !
Je m'abandonne à toi, te sacrifie mon cœur,
T'appartiens et choisi le risque de blasphème !
Tu es ma déesse, ma seule religion !
Mon âme t'appartient, et mon corps te vénère;
Use et en abuse sans y prendre attention,
Tu es son essentiel, chaque instant il t'espère !
sur Avril 25,2007, 10:01 pm
heureuse de te retrouver ainsi meme si essoufflé ! ;-))
bizz josé
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wardazina
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