Il pleut sur la dix-huitième
Je suis glacé et mes larmes se figent
Les néons jaillissent et se brisent
Contre ces stalactées
La douleur givrée pique au visage
De ses prismes hérissés elle rejette éclatées
Les volutes de couleurs électriques
Qui planent enchevêtrées des bruits de la rue
Et des passants s’écartent
Interdits
Du surgissement soudain de cette contraction torse
Repliée sur le vide
Face incongrue du manque insoutenable
De tes caresses.
Il pleut cette nuit sur la dix-huitième
Je rentre seul dans la débâcle
Me diras-tu quand reviendra l’aurore
Douce ou boréale ?
Washington, fin janvier 2006.
Je suis glacé et mes larmes se figent
Les néons jaillissent et se brisent
Contre ces stalactées
La douleur givrée pique au visage
De ses prismes hérissés elle rejette éclatées
Les volutes de couleurs électriques
Qui planent enchevêtrées des bruits de la rue
Et des passants s’écartent
Interdits
Du surgissement soudain de cette contraction torse
Repliée sur le vide
Face incongrue du manque insoutenable
De tes caresses.
Il pleut cette nuit sur la dix-huitième
Je rentre seul dans la débâcle
Me diras-tu quand reviendra l’aurore
Douce ou boréale ?
Washington, fin janvier 2006.
sur Juillet 13,2006, 1:20 pm
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sur Juillet 13,2006, 6:27 pm
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