Tu me manques
Tous les jours je te vois, je te sens t’éloigner
Un peu plus loin toujours, chaque instant, chaque fois
Mes yeux d’embruns salés souffrent à se noyer
Et te portent en sanglots jusqu’au fond de ma voix
Me poussant à crier ce manque de ta joie
A chercher ton regard au sourire des nuages
Naissant des tempêtes, de ces orages cruels
Qui me rongent les sangs et déclenchent ma rage
Urticant de ma peau de sage paternel
Elevé à ce rang de père artificiel
Salivant à l’idée des jours à tes côtés
Privé de tes rires en éclats et cascades
Affamé, assoiffé, à rêver, espérer
Prié pour ta présence à me rendre malade
A pleurer cette vie qui sans toi est si fade
Papa
*
SM
Tous les jours je te vois, je te sens t’éloigner
Un peu plus loin toujours, chaque instant, chaque fois
Mes yeux d’embruns salés souffrent à se noyer
Et te portent en sanglots jusqu’au fond de ma voix
Me poussant à crier ce manque de ta joie
A chercher ton regard au sourire des nuages
Naissant des tempêtes, de ces orages cruels
Qui me rongent les sangs et déclenchent ma rage
Urticant de ma peau de sage paternel
Elevé à ce rang de père artificiel
Salivant à l’idée des jours à tes côtés
Privé de tes rires en éclats et cascades
Affamé, assoiffé, à rêver, espérer
Prié pour ta présence à me rendre malade
A pleurer cette vie qui sans toi est si fade
Papa
*
SM
sur Septembre 22,2006, 1:30 pm
Le long de ce court chemin de quiétude, « Son Moment de Détente à Elle ! », appréciant chaque jour avec autant de plaisir l’odeur des résineux, douce Madeleine du jardin de son enfance, retrouvant parmi tous les pieds de Capucine ou de pommes de terre, Celui planté par la dite Merveille, elle accélère ses pas, embuée, embrumée par ces mots perversement choisis par cet auteur qui connaît bien, une fois de plus chacune de nos failles ; elle ne veut pas courir, quand même ! … alors … elle dandine comme ses marcheurs et leurs bâtons de ski en plein été. L'autre Merveille (et oui elle a de la chance, elle en a 2, même 3 … mais faut pas Lui dire…) dans ses bras, secouée dans tous les sens, enchaîne les éclats de rire. Enfin elle entre, snobe quelques mères, scrute, le voit, l’attrape, le serre, t’étouffe, pour enfin relâcher son étreinte, tendrement collés l’embrasser, le décoiffer, respirer enfin … l’écouter et reprendre ce trop court chemin, en se rappelant combien elle l’aime, tout simplement…
Ces lignes sont à lire après 20h15 si vous avez assez de maitrise pr ne pas aller les réveiller ... ;o)
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sur Septembre 22,2006, 1:42 pm
J'imagine que tu as été touché Virginie...
Cela m'a fait très plaisir de te lire, et j'espère que ce ne sera pas la dernière fois... maintenat que tu as repéré les codes loool
Biz
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