LD - Le Désert

LP a planté grosmicro
Le GO est à donf dedans
LD n'est pas finito
LCR pas en ligne maintenant
Pas comme LO trop pico
LD pas encore chez LP
J'veux un gros Mikooooo*

*nom intelligemment modifié pour ne pas faire de pub

Commentaires

Posté par Hum...!  
sur Mai 17,2007, 8:19 pm
la parlotte
C'est elle qui remplit d'espoir
Les promenades les salons de thé
C'est elle qui raconte l'histoire
Quand elle ne l'a pas inventée
C'est la parlote, la parlote

C'est elle qui sort toutes les nuits
Et ne s'apaise qu'au petit jour
Pour s'éveiller après l'amour
Pour entre deux amants éblouis
La parlote la parlote

C'est là qu'on dit qu'on a dit oui
C'est là qu'on dit qu'on a dit non
C'est le support de l'assurance
Et le premier apéritif de France
La parlote la parlote
La parlote la parlote

Marchant sur la pointe des lèvres
Moitié fakir et moitié vandale
D'un faussaire elle fait un orfèvre
D'un fifrelin elle fait un scandale
La parlote la parlote

C'est elle qui attire la candeur
Dans les filets d'une promenade
Mais c'est par elle que l'amour en fleurs
Souvent se meurt dans les salades
La parlote la parlote

Par elle j'ai changé le monde
J'ai même fait battre tambour
Pour charger une Pompadour
Pas même belle pas même blonde
La parlote la parlote
La parlote la parlote

C'est au bistrot qu'elle rend ses sentences
Et nous rassure en nous assurant
Que ceux qu'on aime n'ont pas eu de chance
Que ceux qu'on n'aime pas en on tellement
La parlote la parlote
La parlote la parlote

Si c'est elle qui sèche les yeux
Si c'est elle qui sèche les pleurs
C'est elle qui désèche les vieux
C'est elle qui désèche les cœurs
Gna gna gna gna gna gna
Gna gna gna gna gna gna

C'est elle qui vraiment s'installe
Quand on n'a plus rien à se dire
C'est l'épitaphe c'est la pierre tombale
Des amours qu'on a laissé mourir
La parlote la parlote
La parlote la parlote

Brel

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Posté par ...  
sur Mai 19,2007, 8:30 pm
Rhetorique encéphalique

Ô sommet de mon crâne
Ô échangeur d'idées
Comme un radar perdu
Tour de contrôle abandonnée

Un reste de vallée partage deux déserts
Dans son creux érodé une errance de nerfs
Sous le chaume asservi aux foudres domestiques
Usé de lignes blanches et jalonné de joints
Guette dans la parole un vestige du cri

Au péage du soir
Quand les machines tremblent
Tout suants de vapeur
De grésil et d'essence

Des enfants écartent le brouillard sans outils sans aveux
Ils jouent fixés aux précisions hâtives
Dans l'enfer du sommeil très loin de l'avenir
Mourant de pouvoir mourant de pouvoir

Ils attrapent songeurs le piège dans son vol
La gorge du mensonge d'un claquement de dents
Et pleurent seuls seulement seuls
Au péage du soir
Mourant de pouvoir mourant de pouvoir
Seulement seuls
P. Léotard

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Posté par "..."  
sur Mai 20,2007, 4:16 pm
Sur les sables de ce désert
Où rampent des vipères
Céder le flasque aux spincters
Incontrôlés de cette terre
Au choix lucide de se taire
La fermeté d'un caractère!...
Lol ...Bye ;)

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Posté par Christ  
sur Mai 25,2007, 9:00 pm
Ben si les sphincters lâchent... Marcek n'écrit plus !

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