Larmes nocturnes
Dans une partie inexplorée de l'etre humain
Une riviére d'où nos douleurs sont puisées
A l'origine une glande à savament secrété
Une larme,qui sur le visage trace un chemin
Elle roule sur la joue faisant ces adieux
A une merveilleuse paires d'yeux bleus
Sous la peau gonflée de veines perdues
Dans les sentiers de la tristesse suspendue
La madone au visage dechirée est magnifique
Les ondes steriles du temps caressent doucement
Ce visage innondé de tristesse d'où l'acoustique
Issue des plissement de sa peau était dément
J'ai surpris une larme raconter sa peine
Aux terrifiantes bohémiennes entierement nues
Puisque pietinne l'honneur le profane de la haine
Sans jamais s'émouvoir dans les sombres avenues
Que les poetes, quant vient la nuit laisse paitre
Leurs ames dans les brumes acides d'un minuit
Elles raporterons des larmes qui feront renaitre
L'amour des promenades assassinées et des agonies
Chaarar,
Dans une partie inexplorée de l'etre humain
Une riviére d'où nos douleurs sont puisées
A l'origine une glande à savament secrété
Une larme,qui sur le visage trace un chemin
Elle roule sur la joue faisant ces adieux
A une merveilleuse paires d'yeux bleus
Sous la peau gonflée de veines perdues
Dans les sentiers de la tristesse suspendue
La madone au visage dechirée est magnifique
Les ondes steriles du temps caressent doucement
Ce visage innondé de tristesse d'où l'acoustique
Issue des plissement de sa peau était dément
J'ai surpris une larme raconter sa peine
Aux terrifiantes bohémiennes entierement nues
Puisque pietinne l'honneur le profane de la haine
Sans jamais s'émouvoir dans les sombres avenues
Que les poetes, quant vient la nuit laisse paitre
Leurs ames dans les brumes acides d'un minuit
Elles raporterons des larmes qui feront renaitre
L'amour des promenades assassinées et des agonies
Chaarar,
sur Janvier 6,2007, 5:23 pm
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