NOYER LA LUNE
Août 3,2006, 8:03 pmCommentaires
Tu plante à merveille le décor....paysages doux-amers ou se découpent sur le lac des songes les ombres des Sisters of Mercy...Barbey d'Aurevilly s'enfuit dans la forêt blème ou les corbeaux festoient...:-)
Répondre au commentaire
Répondre au commentaire
salu
un peu sombre, mais j'aime ca
va sur mon blog, peut-être y trouveras tu mots à ton âme...
j'y parle de zic, mais aussi de poésie surrélaiste, avec des poemes de mon cru..
bon dimanche,
Prose.
Répondre au commentaire
un peu sombre, mais j'aime ca
va sur mon blog, peut-être y trouveras tu mots à ton âme...
j'y parle de zic, mais aussi de poésie surrélaiste, avec des poemes de mon cru..
bon dimanche,
Prose.
Répondre au commentaire

sur Août 8,2006, 4:45 pm
Il y a juste le "un monstre" qui aurait pu être plus subtilement nommé. Il faudrait trouver un terme qui évoque plus l'inconnu, l'indéfini.
A partir de "des pas qui se rapprochent" on sent bien que quelque chose se prépare. On est happé par le texte. Mais la peur n'augmente pas dans les vers qui suivent. Dommage que l'effet d'assombrissement du voile des nuages soit atténué par "et au gris de la pierre". Le noir fait peur, pas le gris.
Pour le final je me demande aussi si la menace ne serait pas plus palpable si elle était mise au singulier "une ombre" ou "cette ombre me ceignant". Cela rendrais je pense cette ombre encore plus inquiétante.
Quel est le rythme choisi pour le début du texte? Il semble irrégulier par moments. Et pourquoi des vers cours en debut de texte ou l'ambience est calme et ensuite des vers longs. Normalement plus la tension monte, plus le poul s'accelere, plus le vers doit être court. (voir "Les djinns" de Victor Hugo.)
Je critique...je chipotte... Mais après tout j'ai lu ce texte avec beaucoup de plaisir et d'admiration. Il y a quelquechose d'unique dans ta plume, ça c'est certain.
Répondre au commentaire