bonjour
Octobre 2,2006, 1:16 pm1.2 Revances
Septembre 23,2006, 10:32 am
I – Crépuscule (veille)
Perdu dans le réel de mes songes,
Les yeux entrouverts dans la pénombre
Etoilée de quelques lueurs sombres
Dévoilées par la brume qui longe
Des vallées aux rondeurs féminines
Qu’ensanglante le soleil mourant
Sur ces pentes et sur ces collines
Elegantes, lues par les courants
D’un vent automnal, je m’évapore,
Buvant un jus de sérénité,
Crevant le toit des réalités,
Semi-conscient, dans un monde au bord
D’un océan de toiles filantes,
Où le néant bleu crépusculaire
Est un infini écran qui gante
L’étain de mes désirs insulaires,
Eteints éphémèrement par l’ange
Du bel azur assombri d’étrange …
II – Nuit (sommeil)
Perdu dans un verre de poème
Les yeux verts d’un reflet de bohème
Exilé de tous soucis stressants
Extirpé des aléas pressants
Expiré par quelques émotions
Je respire mille sensations
Et j’aspire à planer assis dans
Une spire errant par accident
Entre un nuage et une azalée
En train de se donner des baisers
Empreints d’un goût de liqueur de vie
Saoûlant les lutins dansant autours
Fous, lents et rapides tour à tour
Roulant sur le chant des fées, ravies
De sortir de leur château pour boire
L’élixir doux et enivrant du
Grand Vizir des vents qui a rendu
Au bel azur sa couleur de gloire …
III – Aurore (réveil)
Perdu dans les pensées de mes rêves
Les yeux rivés a u plafond de mes
Soucis, j’attends, calme, que se lève
La nuit, pour revoir la joie d’aimer
La vie, par delà les cauchemars
Du jour et les longs méandres de
L’amour qui mènent à l’antre de
La cour du vice où la moche mare
Du mal, cache la perversité
Vénale née de la soliude
Fatale, loin de la vérité
Si cruelle de la mansuétude
Sensuelle émanant de deux amants
En duel amoureux, enflammant
L’essence de tendresse où exaltent
Les sens, réveillés par le cobalt
Intense du plaisir qui atteint
Le bel azur drapé de satin …
Perdu dans le réel de mes songes,
Les yeux entrouverts dans la pénombre
Etoilée de quelques lueurs sombres
Dévoilées par la brume qui longe
Des vallées aux rondeurs féminines
Qu’ensanglante le soleil mourant
Sur ces pentes et sur ces collines
Elegantes, lues par les courants
D’un vent automnal, je m’évapore,
Buvant un jus de sérénité,
Crevant le toit des réalités,
Semi-conscient, dans un monde au bord
D’un océan de toiles filantes,
Où le néant bleu crépusculaire
Est un infini écran qui gante
L’étain de mes désirs insulaires,
Eteints éphémèrement par l’ange
Du bel azur assombri d’étrange …
II – Nuit (sommeil)
Perdu dans un verre de poème
Les yeux verts d’un reflet de bohème
Exilé de tous soucis stressants
Extirpé des aléas pressants
Expiré par quelques émotions
Je respire mille sensations
Et j’aspire à planer assis dans
Une spire errant par accident
Entre un nuage et une azalée
En train de se donner des baisers
Empreints d’un goût de liqueur de vie
Saoûlant les lutins dansant autours
Fous, lents et rapides tour à tour
Roulant sur le chant des fées, ravies
De sortir de leur château pour boire
L’élixir doux et enivrant du
Grand Vizir des vents qui a rendu
Au bel azur sa couleur de gloire …
III – Aurore (réveil)
Perdu dans les pensées de mes rêves
Les yeux rivés a u plafond de mes
Soucis, j’attends, calme, que se lève
La nuit, pour revoir la joie d’aimer
La vie, par delà les cauchemars
Du jour et les longs méandres de
L’amour qui mènent à l’antre de
La cour du vice où la moche mare
Du mal, cache la perversité
Vénale née de la soliude
Fatale, loin de la vérité
Si cruelle de la mansuétude
Sensuelle émanant de deux amants
En duel amoureux, enflammant
L’essence de tendresse où exaltent
Les sens, réveillés par le cobalt
Intense du plaisir qui atteint
Le bel azur drapé de satin …
1.1 L'errant
Septembre 23,2006, 10:25 am
Bien,
Dans
Un
Champ
D’air,
J’erre.
Sur l’eau
Dans un
Rouleau
D’embuns
Offerts
Las, j’erre.
Dans les bois,
A demi
Iroquois
Et parmis
Les fougères
Heureux, j’erre.
Couché sur l’herbe
Face aux nuages
Ou dans un verbe
Rempli d’images
Un peu légères
Inconscient, j’erre
Les yeux sur la carte,
Sentant mes pensées
Qui doucement partent,
Bercées, balancées
Entre le Niger
Et l’Irlande, j’erre.
Allongé sous la nuit,
Les idées dans la lune,
Ignorant mon ennui
Car emporté dans une
Rêverie passagère,
Mais éternelle, j’erre.
Les paupières abaissées
Sur la déraison croissante
Que l’amour a délaissé,
Evadé de l’angoissante
Réalité étrangère
A mon esprit rêveur …j’erre
Dans
Un
Champ
D’air,
J’erre.
Sur l’eau
Dans un
Rouleau
D’embuns
Offerts
Las, j’erre.
Dans les bois,
A demi
Iroquois
Et parmis
Les fougères
Heureux, j’erre.
Couché sur l’herbe
Face aux nuages
Ou dans un verbe
Rempli d’images
Un peu légères
Inconscient, j’erre
Les yeux sur la carte,
Sentant mes pensées
Qui doucement partent,
Bercées, balancées
Entre le Niger
Et l’Irlande, j’erre.
Allongé sous la nuit,
Les idées dans la lune,
Ignorant mon ennui
Car emporté dans une
Rêverie passagère,
Mais éternelle, j’erre.
Les paupières abaissées
Sur la déraison croissante
Que l’amour a délaissé,
Evadé de l’angoissante
Réalité étrangère
A mon esprit rêveur …j’erre
1. PROMENADE DANS UNE RIMERAIE
Septembre 23,2006, 10:23 am
1. PROMENADE DANS UNE RIMERAIE
0 - Some Air...
Septembre 22,2006, 10:48 pmPROMENADE DANS UNE RIMERAIE
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