Aujourd’hui 19 avril 2009, Pour toi ma femme chérie Voici 35 bulles d’amour





JOYEUX ANNIVERSAIRE MON AMOUR

Sandra, mon titou,
Aujourd’hui 19 avril 2009, pour toi ma femme chérie
Voici 35 bulles d’amour tout neuf

Comme j’ai de toi l’aube qui suinte au matin,
L’herbe dorée des premiers rayons,
La vague alanguie quand la nuit capitule
Et le feutre du ciel grattant la lumière pâle,
Ecoute ce que chante pour toi les mots de ma vie :


Ma femme un
En croissant ou en boule étoilée
Plein de lumière ou voilé
L’astre qui me fit t’aimer
C’est accroché à mon ciel à jamais



Ma femme deux
En marchant tout rond contre le vent
J’ai imaginé des pierres rouges
Des voiles d’azur aux soirs habités
Et ma vie entière en ton cœur absorbée



Ma femme trois
Déboutonné entre peau et pèche
Triangle ou carré de soieries
Poussé à la peau du doigt fine
Flocon de chair, coton de toi




Ma femme quatre
Infinie douceur sans sagesse
Plus loin et plus haut que leurs lois
Soit toujours en moi comme une caresse
Une route sans borne, un rocher de soie




Ma femme cinq
Si mon air fait vibrer ton souffle
Alors le jour de mes vies sera tel
Que débordera le temps absolu
Celui de mes doigts nourris à tes veines



Ma femme six
Volant et dentelles ajourées
Virevoltent velours poudrés
Joli ruban et coquins lacets
Piègent mes doigts pressés



Ma femme sept
Titubant comme l’aube encore
Serré contre l’histoire depuis le berceau
Soit là pour tout le temps encore
Où mes paumes mendieront ta peau



Ma femme huit
Au chagrin qui m’agrippe
Dans mes vies sans rien de toi
Tu réponds dès que je t’y invite
A me donner tout de toi




Ma femme neuf
Les paupières du jour qui s’achèvent
Ne sont pas complètement baissées
Alors je m’impatiente que se lève
Ta nuit fiévreuse aux feux indomptés



Ma femme dix
Je sens l’acide des tourments à venir
Quand tu pars sans moi au lointain
Alors je t’entends me dire dans un sourire
« laisse moi aller seule jusqu’au jardin !»



Ma femme onze
Si je connais notre amour comme un rocher
Si je ressens les certitudes de nos doigts mêlés
Je redoute parfois le feu noir de la peur
Qui vient jeter à mes yeux la cendre des aigreurs





Ma femme douze
Rythmes énervés des rives au ressac
Fièvres fourmillantes de pas chassés
Ondes électriques aux vibrantes cadences
Extase folle des corps au sensuel diapason



Ma femme treize
Étreintes éreintées de nos membres démembrés
Irruption vorace de volcaniques éternités
Entre sarabandes décervelées et précises envolées
Souffle la transe inouïe de nos corps emmêlés




Ma femme quatorze
Entends-tu la pluie d’août finement susurrer
Des airs de contrées suaves où le temps c’est arrêté
Pris entre l’orange d’un nuage d’été qui trépasse
Et le blanc qui volette d’une plume d’oreiller




Ma femme quinze
Si l’on me demandait de parler que de toi
Je n’aurai pas de mots tout mâchés
Mais simplement des lettres à construire
Pour inventer à l’envie une langue à te dire


Ma femme seize
Retiens toujours dans tes mains jointes en prière
De ma vie la petite étincelle de lumière
Celle que tu as trouvé là-bas dans la poussière
Et qui sans toi retournerait au néant cimetière



Ma femme dix-sept
Dans le sillage volatile de tes saveurs
Enrubanné s d’essences familières
J’apprends à goûter l’éternité printanière
Là où l’enfance à fait naître mon bonheur




Ma femme dix-huit
Comme une ronde d’échos en cascade
Je crie ton nom à l’immensité complice
Au nez des montagnes et des mers lisses
Il me revient en orages nus et nomades



Ma femme dix-neuf
Si tu voyais par mes yeux bleuir
Et poindre comme le jour tendre
L’aube du nouveau monde grandir
Tu saurais tout l’éternité à t’attendre




Ma femme vingt
Calme journée où le temps s’abandonne
Ronde et couchée comme chat qui ronronne
Tous deux légers et sans heures qui sonnent
On invente ce chant infini que le silence étonne




Ma femme vingt-un
Depuis que je chemine près de toi
C’est comme si le froid n’avait de saison Comme si le vent ne soufflait mots du malheur et des doutes
C’est que l’on a pris la bonne route
C’est comme si la nuit n’arrivait pas



Ma femme vingt-deux
Près de l’étang des jours d’été fleuris
Là où l’eau fraiche mousse d’étincelles
Par ce soleil cuisant l’ombre des ombrelles
S’offre à toi comme un havre alangui




Ma femme vingt-trois
Obscures désirs qui tenaillent mon ventre
Quand doucement sans y penser
Ta jupe fait comme un sourire une fente
Et glisser son pli pour tout me montrer




Ma femme vingt-quatre
J’aime tant les couleurs étonnantes
De ta peau poivré quand mes mains
Lentement deviennent si envahissantes
Prêtes assurément à happer leur festin



Ma femme vingt-cinq
Immobile comme le fleuve vers la mer
J’entre en toi par un estuaire sacré
J’y traverse bien plus d’oasis que de déserts
Des vents brulants aux grandes marées



Ma femme vingt-six
Poursuivant notre chemin vif et pentu
On joue à saute-cailloux et à chat-perché
Poudrant de sable rouge nos beaux souliers
On coure à toute allure vers l’horizon têtu



Ma femme vingt-sept
Parmi les hommes en ce monde inabouti
On va trainant lents nos corps alourdis
Mais si ta main est prise dans la mienne
Alors le sol sera ciel et nos vies pleines



Ma femme vingt-huit
Aux confins des digues et des rues de l’âme
A l’orée des jours noirs de mauvaises pluies
Quand le vent griffe à sang les chairs meurtries
Tes mots me sont si doux, toi ma femme



Ma femme vingt-neuf
Respire l’azur onctueux des matins purs
Renoue avec l’espoir capricieux des voilures
Ressource en toi le bel horizon promis
La vie t’éclaire ravie de ses ailes elle sourit



Ma femme trente
Ton corps comme un duveteux message
S’imprime dans mes mains hagardes
Il ruisselle de tant de doux présages
Ce sera à jamais l’univers que je regarde



Ma femme trente et un
Le royaume de ta couche au fil des années
Le sucre de ta bouche pour moi affamée
Les néons scintillant de ton regard aimant
Sont les battements qui vibrent mon temps




Ma femme trente-deux
Désormais mon histoire s’illumine
Comme un château qui culmine
Fier et cossu, aux fenêtres grandes ouvertes
Et posté au sommet orgueilleux




Ma femme trente-trois
Pour tout le temps précieux qu’il me reste
Je veux sillonner avec toi tous les mondes
Ceux de l’été qui vrombissent de rires
Et ceux de l’hiver qui parfois nous glacent


Ma femme trente-quatre
A travers ce cirque de jongleurs hirsutes et bavards
Nous marcherons unis comme deux pétales de fleur
Forts de tout l’amour qui nous rend meilleurs
Confiant en notre ciel de pureté aux yeux sans fart



Ma femme trente-cinq
L’astre qui me fit t’aimer
En marchant tout rond contre le vent
Flocon de chair, coton de toi
Soit toujours en moi comme une caresse
Si mon air fait vibrer ton souffle
Piègent mes doigts pressés
Soit là pour tout le temps encore
Tu réponds dès que je t’y invite
Ta nuit fiévreuse aux feux indomptés
Alors je t’entends me dire dans un sourire
Si je ressens les certitudes de nos doigts mêlés
Rythmes énervés des rives au ressac
Irruption vorace de volcaniques éternités
Pris entre l’orange d’un nuage d’été qui trépasse
Pour inventer à l’envie une langue à te dire
Retiens toujours dans tes mains jointes en prière
J’apprends à goûter l’éternité printanière
Je crie ton nom à l’immensité complice
Et poindre comme le jour tendre
On invente ce chant infini que le silence étonne
C’est comme si la nuit n’arrivait pas
Par ce soleil cuisant l’ombre des ombrelles
Quand doucement sans y penser
J’aime tant les couleurs étonnantes
J’y traverse bien plus d’oasis que de déserts
Poursuivant notre chemin vif et pentu
Mais si ta main est prise dans la mienne
Tes mots me sont si doux, toi ma femme
Renoue avec l’espoir capricieux des voilures
Ton corps comme un duveteux message
Les néons scintillant de ton regard aimant
Désormais mon histoire s’illumine
Je veux sillonner avec toi tous les mondes
Confiant en notre ciel de pureté aux yeux sans fart

Je veux vivre près de toi encore
35 milliards d’années à te dire
combien je t’aime



[ encore.. ]


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