Il me prit gracieusement par la taille
Il m’entraîna sur la piste de danse
Dans ses bras aussi légère qu’une paille
J’allais vivre une éphémère romance
En m’étreignant il me fit entendre
Des mots à nuls autres pareils
Il me murmura des choses tendres
Qui me firent voltiger telle une abeille
Il me raconta des choses folles
Il m’apprit que j’étais sa prison
Il me gava de belles paroles
Qui me firent perdre la raison
Tout en léchant mon oreille
Il me promit perles et diamants
Il me promit mer et soleil
Il parlait si merveilleusement
Dès que nous finîmes de danser
A ma table il me raccompagna
Celui qui me fît rêver
Sans se retourner s’éloigna
Le temps d'une danse
Janvier 26,2009, 9:41 amL'adultère
Janvier 26,2009, 9:38 am
Après avoir assouvi ses plaisirs
Elle s’affala dans les bras de son amant
Esquissa impudique un malin sourire
Epuisée mais contente de ces voluptueux moments
Elle s’était juré de l’introduire
Dans le lit même de son mari
Cela n’a fait qu’augmenter son désir
D’aller jusqu’au bout de son pari
Le jour même de son départ
Elle se précipita sur le téléphone
De son plan elle fit part
A l’autre qui trouva l’idée bonne
Elle prit le soin de parfumer
La chambre, les draps et les oreillers
Elle s’interdit même de fumer
Pour garder une atmosphère non polluée
L’autre avait horreur de la cigarette
Et elle ne voulait pas le décevoir
Elle s’est maquillée pour être coquète
Elle s’est faite belle pour le recevoir
Ainsi le soir ils se retrouvèrent
Vite aux choses sérieuses ils passèrent
Sans interruption ils s’aimèrent
C’est exténués qu’ils se réveillèrent
Elle s’affala dans les bras de son amant
Esquissa impudique un malin sourire
Epuisée mais contente de ces voluptueux moments
Elle s’était juré de l’introduire
Dans le lit même de son mari
Cela n’a fait qu’augmenter son désir
D’aller jusqu’au bout de son pari
Le jour même de son départ
Elle se précipita sur le téléphone
De son plan elle fit part
A l’autre qui trouva l’idée bonne
Elle prit le soin de parfumer
La chambre, les draps et les oreillers
Elle s’interdit même de fumer
Pour garder une atmosphère non polluée
L’autre avait horreur de la cigarette
Et elle ne voulait pas le décevoir
Elle s’est maquillée pour être coquète
Elle s’est faite belle pour le recevoir
Ainsi le soir ils se retrouvèrent
Vite aux choses sérieuses ils passèrent
Sans interruption ils s’aimèrent
C’est exténués qu’ils se réveillèrent
Beauté nocturne
Janvier 26,2009, 9:36 am
Le jour s’en va, la nuit prend le relais
Le soleil disparaît, laissant place aux étoiles
La lune nous éclaire avec ses doux reflets
Le ciel ressemble à une superbe toile
Le clair de lune étale sa lumière
Qui, tendrement sur le paysage se répand
Pour illuminer les routes, les chemine de pierres
Devant tant de beauté, le langage se suspend
Les feuilles des arbres improvisent
Sous l’effet d’une douce brise
Des danses fascinantes et admirables
Heureuses de ces moments agréables
Le soleil disparaît, laissant place aux étoiles
La lune nous éclaire avec ses doux reflets
Le ciel ressemble à une superbe toile
Le clair de lune étale sa lumière
Qui, tendrement sur le paysage se répand
Pour illuminer les routes, les chemine de pierres
Devant tant de beauté, le langage se suspend
Les feuilles des arbres improvisent
Sous l’effet d’une douce brise
Des danses fascinantes et admirables
Heureuses de ces moments agréables
Une journée printanière
Janvier 26,2009, 9:34 am
Aujourd’hui, il fait un temps splendide
Le soleil est seul maître du ciel
Dont le bleu éclatant et sans rides
Enveloppe la terre tel un drap nuptial
Des nuages rescapés tentent timidement
De s’accaparer un peu d’espace
Les rayons les réduisent à de simples filaments
Qui très vite ne laissent aucune trace
Les oiseaux chantent en chœur
Les insectes vaguent à leurs besoins
Les papillons visitent les fleurs
Des fourmis se battent avec un bout de pain
Les mouches voltigent sans arrêt
Quelques unes entrent dans mon intérieur
Ressortent déçues, le trouvant sans attrait
Regagnent le dehors où elles retrouvent leur bonheur
Le soleil est seul maître du ciel
Dont le bleu éclatant et sans rides
Enveloppe la terre tel un drap nuptial
Des nuages rescapés tentent timidement
De s’accaparer un peu d’espace
Les rayons les réduisent à de simples filaments
Qui très vite ne laissent aucune trace
Les oiseaux chantent en chœur
Les insectes vaguent à leurs besoins
Les papillons visitent les fleurs
Des fourmis se battent avec un bout de pain
Les mouches voltigent sans arrêt
Quelques unes entrent dans mon intérieur
Ressortent déçues, le trouvant sans attrait
Regagnent le dehors où elles retrouvent leur bonheur
Le vin
Janvier 25,2009, 4:28 pm
Rosée de pelure d’oignon
Bascule donc mon esprit
Dans le monde inconscient
Loin du quotidien qui m’ennuit
Fais-moi découvrir des choses
Qui me rendraient le sourire
Tel un champ remplit de roses
Que mes caresses font s’ouvrir
Fais-moi faire de beaux rêves
Où amour et beauté s’enlacent
Où haine et cruauté crèvent
Où paix et liberté s’embrassent
Emmènes-moi dans un monde
Où j’aurais voulu naître
Où la sagesse seule commande
Où le bonheur règne en maître
J’y resterais volontiers pour toujours
Mais hélas ton effet est éphémère
Quelques instants et je suis de retour
A la réalité de la vie amère
Bascule donc mon esprit
Dans le monde inconscient
Loin du quotidien qui m’ennuit
Fais-moi découvrir des choses
Qui me rendraient le sourire
Tel un champ remplit de roses
Que mes caresses font s’ouvrir
Fais-moi faire de beaux rêves
Où amour et beauté s’enlacent
Où haine et cruauté crèvent
Où paix et liberté s’embrassent
Emmènes-moi dans un monde
Où j’aurais voulu naître
Où la sagesse seule commande
Où le bonheur règne en maître
J’y resterais volontiers pour toujours
Mais hélas ton effet est éphémère
Quelques instants et je suis de retour
A la réalité de la vie amère
La muse
Janvier 25,2009, 4:27 pm
Ma feuille est blanche, que vais-je écrire ?
Aujourd’hui que ma muse est absente
Comment faire pour pouvoir la remplir
Mon cerveau dort, ma pensée inconsciente
Je me torture l’esprit en vain
Car les mots ne m’obéissent plus
On a beau être poète ou écrivain
C’est la muse qui est notre salut
Aujourd’hui que ma muse est absente
Comment faire pour pouvoir la remplir
Mon cerveau dort, ma pensée inconsciente
Je me torture l’esprit en vain
Car les mots ne m’obéissent plus
On a beau être poète ou écrivain
C’est la muse qui est notre salut
Le poème
Janvier 25,2009, 4:26 pm
J’aime écrire en pleine nuit
Lorsque tous les bruits se sont tus
La compagnie du silence me réjouit
Avec lui mon inspiration s’accentue
Les mots commencent à sortir
Ma plume s’amuse allègrement
Sur une feuille qu’elle va remplir
De vers qui riment avec enchantement
La musique m’aide parfois
A trouver les plus belles expressions
Sa douceur me facilite le choix
Parmi celles, nombreuses de mon subconscient
Lorsque j’arrive au point final
C’est à chaque fois avec regret
Il n’aura pour moi qu’une valeur sentimentale
Car il m’aura livré tous ses secrets
Lorsque tous les bruits se sont tus
La compagnie du silence me réjouit
Avec lui mon inspiration s’accentue
Les mots commencent à sortir
Ma plume s’amuse allègrement
Sur une feuille qu’elle va remplir
De vers qui riment avec enchantement
La musique m’aide parfois
A trouver les plus belles expressions
Sa douceur me facilite le choix
Parmi celles, nombreuses de mon subconscient
Lorsque j’arrive au point final
C’est à chaque fois avec regret
Il n’aura pour moi qu’une valeur sentimentale
Car il m’aura livré tous ses secrets
La musique
Janvier 25,2009, 4:24 pm
Elle est si douce à l’oreille
Qu’elle nous transporte hors du temps
En écoutant cette merveille
On se sent aussi léger que le vent
Les meilleurs moments pour moi
Sont ceux où le silence règne
Les yeux fermés je me noie
Dans une musique qui, tendrement m’imprègne
Autour de moi tout se meurt
Il n’y a que les notes qui vivent
Je réduis les battements de mon cœur
Pour mieux apprécier ces notes qui se suivent
Je reste ainsi immobile et éblouis
Mon esprit vidé de toute pensée
Seules les images de ces belles symphonies
S’y succèdent durant ces moments insensés
[ encore.. ]
Qu’elle nous transporte hors du temps
En écoutant cette merveille
On se sent aussi léger que le vent
Les meilleurs moments pour moi
Sont ceux où le silence règne
Les yeux fermés je me noie
Dans une musique qui, tendrement m’imprègne
Autour de moi tout se meurt
Il n’y a que les notes qui vivent
Je réduis les battements de mon cœur
Pour mieux apprécier ces notes qui se suivent
Je reste ainsi immobile et éblouis
Mon esprit vidé de toute pensée
Seules les images de ces belles symphonies
S’y succèdent durant ces moments insensés
[ encore.. ]
Les amours éphémères
Janvier 25,2009, 4:23 pm
Les amours éphémères
Ce sont ces filles inconnues
Que l’on rencontre tous les jours
Que nos regards fixent sans retenue
Même si c’est pour un moment très court
Ce sont ces visages furtifs
Qui nous laissent souvent pantois
La tête présente, l’esprit évasif
Le corps cloué au même endroit
Ce sont ces yeux pleins de charme
Auxquels il est difficile de résister
Leur beauté à chaque fois nous désarme
Sans qu’ils aient besoin d’insister
Ce sont ces lèvres tendres et charnues
Qui appellent au baiser éternel
Ce sont ces mains douces et nues
Qui parcourent nos êtres dans l’irréel
Ce sont ces peaux à la douceur du miel
Qui font galoper nos imaginations
Ce sont ces joues aux pommettes sensuelles
Qui attirent souvent notre attention
Ce sont ces somptueuses poitrines
Dressées majestueusement vers le ciel
Qui nous émerveillent et nous fascinent
Et font naître en nous des idées démentielles
Ce sont ces belles jambes élancées
Qui appellent aux rêves les plus fous
Ce sont ces bras gracieusement balancés
Qui nous font frémir partout
Ce sont ces silhouettes sveltes et jolies
Au look terriblement attirant
Ce sont ces chevelures en folie
Qui ne nous laissent pas indifférents
Ce sont ces filles inconnues
Que l’on rencontre tous les jours
Que nos regards fixent sans retenue
Même si c’est pour un moment très court
Ce sont ces visages furtifs
Qui nous laissent souvent pantois
La tête présente, l’esprit évasif
Le corps cloué au même endroit
Ce sont ces yeux pleins de charme
Auxquels il est difficile de résister
Leur beauté à chaque fois nous désarme
Sans qu’ils aient besoin d’insister
Ce sont ces lèvres tendres et charnues
Qui appellent au baiser éternel
Ce sont ces mains douces et nues
Qui parcourent nos êtres dans l’irréel
Ce sont ces peaux à la douceur du miel
Qui font galoper nos imaginations
Ce sont ces joues aux pommettes sensuelles
Qui attirent souvent notre attention
Ce sont ces somptueuses poitrines
Dressées majestueusement vers le ciel
Qui nous émerveillent et nous fascinent
Et font naître en nous des idées démentielles
Ce sont ces belles jambes élancées
Qui appellent aux rêves les plus fous
Ce sont ces bras gracieusement balancés
Qui nous font frémir partout
Ce sont ces silhouettes sveltes et jolies
Au look terriblement attirant
Ce sont ces chevelures en folie
Qui ne nous laissent pas indifférents
La danseuse de flamenco
Janvier 24,2009, 7:20 pm
Avec des mouvements harmonieux
Au son d'une musique envoûtante
Elle fait onduler son corps somptueux
Dans une danse belle et exaltante
Gracieusement elle se tord puis se redresse
En dessinant de multiples arabesques
Elle fait tournoyer ses mains de princesse
Qui semblent raconter une authentique fresque
C'est un véritable régal pour les yeux
C'est pour le regard un moment sublime
C'est pour moi des instants merveilleux
Qui, avec charme et volupté riment
Au son d'une musique envoûtante
Elle fait onduler son corps somptueux
Dans une danse belle et exaltante
Gracieusement elle se tord puis se redresse
En dessinant de multiples arabesques
Elle fait tournoyer ses mains de princesse
Qui semblent raconter une authentique fresque
C'est un véritable régal pour les yeux
C'est pour le regard un moment sublime
C'est pour moi des instants merveilleux
Qui, avec charme et volupté riment
N'est-ce pas merveilleux
Janvier 24,2009, 7:10 pm
Se réveiller tôt le matin
Regarder se lever le soleil
Accueillir un oiseau dans sa main
N'est-ce pas merveilleux
Sentir l'air frais de l'aurore
Remplir ses poumons d'oxygène
Se précipiter tout de suite au dehors
N'est-ce pas merveilleux
Se promener en pleine nature
En chantonnant à tue tête
Admirer son éblouissante verdure
N'est-ce pas merveilleux
Se baigner dans un lac limpide
S'affaler sur l'herbe tendre
Escalader des arbres solides
N'est-ce pas merveilleux
Faire la cueillette des champignons
Regarder vivre les animaux
Admirer les diverses couleurs des papillons
N'est-ce pas merveilleux
Renifler le parfum des jolies fleurs
Qui embéllissent le paysage
Avoir la sensation de nager dans le bonheur
N'est-ce pas merveilleux
Voir se coucher lentement le soleil
Le regard figé par cette belle image
Moment à nul autre pareil
N'est-ce pas merveilleux
Regarder se lever le soleil
Accueillir un oiseau dans sa main
N'est-ce pas merveilleux
Sentir l'air frais de l'aurore
Remplir ses poumons d'oxygène
Se précipiter tout de suite au dehors
N'est-ce pas merveilleux
Se promener en pleine nature
En chantonnant à tue tête
Admirer son éblouissante verdure
N'est-ce pas merveilleux
Se baigner dans un lac limpide
S'affaler sur l'herbe tendre
Escalader des arbres solides
N'est-ce pas merveilleux
Faire la cueillette des champignons
Regarder vivre les animaux
Admirer les diverses couleurs des papillons
N'est-ce pas merveilleux
Renifler le parfum des jolies fleurs
Qui embéllissent le paysage
Avoir la sensation de nager dans le bonheur
N'est-ce pas merveilleux
Voir se coucher lentement le soleil
Le regard figé par cette belle image
Moment à nul autre pareil
N'est-ce pas merveilleux
Beauté Féminine
Janvier 24,2009, 6:54 pm
Y a t-il plus beau qu'un corps de femme
D'où émanent douceur grâce et volupté
Chacune de ses courbures fait naître une flamme
Et l'ensemble provoque un brasier indompté
Formes folles aux divers contours
Fruits vénéneux au goût délicieux
Lignes parfaites harmonisées pour toujours
Regard doux mais souvent malicieux
Crinière blonde, rousse ou noire
Libre, tressée ou nouée en queue de cheval
Rend le visage encore plus beau à voir
Surtout quand une mèche rebelle sur le front s'affale
Belle créature, merveilleuse sculpture
Sans toi la terre perdrait son charme
Sans toi s'enlaidirait la nature
Et l'homme se noierait dans ses larmes
D'où émanent douceur grâce et volupté
Chacune de ses courbures fait naître une flamme
Et l'ensemble provoque un brasier indompté
Formes folles aux divers contours
Fruits vénéneux au goût délicieux
Lignes parfaites harmonisées pour toujours
Regard doux mais souvent malicieux
Crinière blonde, rousse ou noire
Libre, tressée ou nouée en queue de cheval
Rend le visage encore plus beau à voir
Surtout quand une mèche rebelle sur le front s'affale
Belle créature, merveilleuse sculpture
Sans toi la terre perdrait son charme
Sans toi s'enlaidirait la nature
Et l'homme se noierait dans ses larmes
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