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Et les papillons de chair humaine tournent autour de leur étoiles aux messes de leur concert répètent leur soupir cancéral rêve de mondes meilleurs au souffle d'une idôle au souffle idyllique d'un nuage de peine et d'alcool et d'accord avec au son d'accord muet de jeune déjà vieux pour ceux qui rêve de se tuer ils dansent comme on oublie en levant le bras haut comme un champ de drapeau comme un chant sous leur peau un champ d'opium qui brûle pour les enfants d'Europe qui voudraient dire qu'ils hurlent dans les leurres psychotrope et les yeux du chanteur déjà triste enfermé à ce monde ou l'artiste est aussi qu'eux paumé et leur paume qui s'étendent et qui s'ouvrent en spasmes aux confins sans frontière de leurs vie sans espace c'est un peu la prière de milliards de fourmis dont l'existence se perd quand leur reine est partie et tous à leur tour ils s'entraînent et deviennent à tourner sur leur jour rien qu'un film de peine et la cassette partie ranger dans un tiroir à la fin de leur vie ça leur fait une histoire se connecte et repeignent au détour d'un moment la joie des vérités de leurs tristes tourments et battant des ailes dans la fosse ils sourient par millier sur le son d'une fausse agonie et le chanteur repars dans le sombre rideaux dont ils parlent des jours pour quelques jours nouveaux et le chanteur se pique pour une autre tournée au ménagerie écoute sa voie, la voix coupée et lui sa seul idôle c'est un vieux paquet gris un paquet de poudre blanche qui ne chante pas pour lui et dans le vieux cirque quand la sueur est la seule et la soeur de ses nuits quand elle ouvre sa gueule l'insomnie et la fièvre et ses doigts qui se pressent dans l'immense ridicule de leurs lèvres en liesse et le laisse lui seul, lui qui a tout gouté pour vomir sur le sol qui ne l'a plus porté aux papillons de chair qui tournent autour de leur star et fond des courants d'air de leur vie sans espoir quand ils grillent sur la vitre de leur soupir rêveur qui grêle ses yeux sans vie qui ne voit plus son coeur quand ils crient toi je t'aime à aimer ma torture les doigts dansant autour de ses croix de cyanure quand ils crient toi je t'aime lui qui ne s'aime plus c'est comme la négation, comme le rire absolu lui qui est seul au monde au milieu des centaines et pour leur cri d'amour juste un souffle de haine Et les papillons de chair humaine tournent autour de leur star se sont des mouches qui se peigne sur son souffle le soir |
☆ Corps et Cam'
Avril 26,2010, 3:57 amLolita, Barbie Girl
Mai 1,2009, 4:45 am|
Lolita, Barbie girl, barbiturique au fond d'un bar seule t'es mignonne, t'es belle et tous les pervers du coin boivent un verre à ta santé, l'insanité ça leur va bien Lolita, Barbie girl, barbiturique au fond d'un bar seule daelith, acide à ses pieds et piercing amianté ça les aimante l'amante à quatorze ballets Lolita, Barbie girl, barbiturique au fond d'un bar seule prend ses rêves pour des cancrelats, elle les écrase du doigts Elle est classe, ultra classe, elle a du goût surtout pour le violet et le vieux rouge, et le noir sur ses cahiers au final ils ont tous un cliché pour toi, les photos ça fait oublier que la vie se fige, qu'elle soit belle ou pas mais les photos tu les brûles pour pas qu'elles te voient Lolita, Barbie girl, sa vie dans un film de Burton avec des rayures sur les bras pour compter sans personne Lolita, Barbie girl, barbiturique au fond d'un bar seule ça les attire le goût du sang, ils te veulent et tous à se déhancher dans leur camisole de vie ils rêvent de brancher Alice au pays des zombies Ils se disent que t'es assez paumée pour eux ils disent, Ô ils te disent qu'ils sont amoureux et le chat tourbillonne et toi tu te prends pour la reine de cœur après tout c'est pas grave si tu meurs alors tu cultive les cauchemars autour de ton tatouage au crayon t'es la seule qu'aime les araignées de toutes façons et le chat tourbillonne au milieu de tout ses murs bizarre qu'tu sois la seule à voir des souvenirs dans ses blessures et ça les intrigue ça ouais ils se disent qu'ils vont te réparer mais au milieu des bontés crades et des dommages sous ta jolie peau c'est bizarre mais quand tu parles du bonheur, même si c'est toute seule et pour de faux |
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