A l'occasion des Jeux Floraux de Picardie, L'académie Renée Vivien d'Amiens (145, Chaussée St Pierre 80080-Amiens)organise ses Prix de Poésie : Prix Renée Vivien, Prix Gynécées, Prix Calliope, Prix Chrysalide. Pour tout renseignement concernant les Prix de l'Académie veuillez vous adresser au Siège légal en joignant une enveloppe timbrée comportant l'adresse du requérant. Le règlement vous sera adressé par retour.
Concours de poésie
Août 20,2007, 5:46 pmBROCELIANDE
Juillet 13,2007, 5:28 pm
BROCELIANDE
Mauve pâleur du jour, crépuscule extrême,
Brocéliande a fermé ses paupières de nuit.
Sous les rayons argents d'une lune souveraine
Du grand lac enchanté, survient la féérie.
Mousselines de brumes sur l'onde aux mille reflets
Inconsistants ouvrages de sylphes magiciens,
Affleurant l'étendue des marais enchantés,
Enlacent la forêt de voiles aériens.
Engourdie, Blanche Dame à l'âme tranlucide,
Améthyste regard aux lueurs opalines,
Froissant en son éveil, vaste étendue limpide
D'inaccessibles abysses s'envole telle Séraphine !
Ses occultes soupirs captivent le silence
En murmures indiscibles et bruissements étranges,
Mélodie envoûtante révélant une présence,
Incantations subtiles, supplications d'un ange.
Du ventre de la terre, palpitations sorcières,
Le mystère transpire d'entrailles embrasées.
Les génis magmatiques fulminent et se libèrent
Fuyez simples mortels ... Car le sort est jeté !
Mauve pâleur du jour, crépuscule extrême,
Brocéliande a fermé ses paupières de nuit.
Sous les rayons argents d'une lune souveraine
Du grand lac enchanté, survient la féérie.
Mousselines de brumes sur l'onde aux mille reflets
Inconsistants ouvrages de sylphes magiciens,
Affleurant l'étendue des marais enchantés,
Enlacent la forêt de voiles aériens.
Engourdie, Blanche Dame à l'âme tranlucide,
Améthyste regard aux lueurs opalines,
Froissant en son éveil, vaste étendue limpide
D'inaccessibles abysses s'envole telle Séraphine !
Ses occultes soupirs captivent le silence
En murmures indiscibles et bruissements étranges,
Mélodie envoûtante révélant une présence,
Incantations subtiles, supplications d'un ange.
Du ventre de la terre, palpitations sorcières,
Le mystère transpire d'entrailles embrasées.
Les génis magmatiques fulminent et se libèrent
Fuyez simples mortels ... Car le sort est jeté !
AURORE
Janvier 18,2007, 5:04 pm
L'étoile du matin, échevelée de brume
Lève sa paupière carminée
Sur l'instant présent déjà défunt.
Le temps poursuit sa ronde
Et déambule.
Echappée d'un soupir de lune
Telle une plume d'ange égarée
La nuit pose sur mes mains
Son ultime seconde.
Une fulgurance allume
Des veines de clarté
Là-bas, en ce lointain
Où s'éveille le monde.
Déjà l'Astre consume l'ébène immensité
Le jour s'invente un jardin
Au fleurs vagabondes
Que les nuées enfument...
Des papillons dorés
Qui périront demain
Sur les cernes sombres
Du crépuscule !
Lève sa paupière carminée
Sur l'instant présent déjà défunt.
Le temps poursuit sa ronde
Et déambule.
Echappée d'un soupir de lune
Telle une plume d'ange égarée
La nuit pose sur mes mains
Son ultime seconde.
Une fulgurance allume
Des veines de clarté
Là-bas, en ce lointain
Où s'éveille le monde.
Déjà l'Astre consume l'ébène immensité
Le jour s'invente un jardin
Au fleurs vagabondes
Que les nuées enfument...
Des papillons dorés
Qui périront demain
Sur les cernes sombres
Du crépuscule !
AMNESIQUES INSOMNIES
Décembre 13,2006, 6:33 pm
Sur la page vierge de ma nuit blanche
Je déshabille mon âme et couche mes mots nus,
En mon étrange émoi, je m'attarde et me penche,
L'éveil guide ma plume de silence éperdue.
Velours de son regard posé sur mon destin,
Musiques de tendresses, Princes de ma Souvenance.
Mon désert est aphone, aveugle et souverain.
Mémoire, tu me délaisses, survient l'indifférence.
Le vertige de l'oubli éteint mes attirances,
Le temps file en mes doigts telle l'onde d'une source claire.
Ai-je égaré mon âme en la désespérance ?
Je scrute le néant et m'invente un hier.
Rapporte moi en rêves les contes de mon enfance,
Esprit inanimé d'amnésique agonie.
Il me faudrait dormir, goûter tes confidences,
Mais la douleur demeure car le sommeil me fuit !
Mon insomnie s'égare en l'ombre de l'absence
Où grimés de ténèbres, languissent mes souvenirs.
Et me voilà poussières et me voilà souffrances.
Qu'apparaisse l'aurore dispersant mes délires !
Je déshabille mon âme et couche mes mots nus,
En mon étrange émoi, je m'attarde et me penche,
L'éveil guide ma plume de silence éperdue.
Velours de son regard posé sur mon destin,
Musiques de tendresses, Princes de ma Souvenance.
Mon désert est aphone, aveugle et souverain.
Mémoire, tu me délaisses, survient l'indifférence.
Le vertige de l'oubli éteint mes attirances,
Le temps file en mes doigts telle l'onde d'une source claire.
Ai-je égaré mon âme en la désespérance ?
Je scrute le néant et m'invente un hier.
Rapporte moi en rêves les contes de mon enfance,
Esprit inanimé d'amnésique agonie.
Il me faudrait dormir, goûter tes confidences,
Mais la douleur demeure car le sommeil me fuit !
Mon insomnie s'égare en l'ombre de l'absence
Où grimés de ténèbres, languissent mes souvenirs.
Et me voilà poussières et me voilà souffrances.
Qu'apparaisse l'aurore dispersant mes délires !
INTEMPORELLE
Décembre 1,2006, 6:36 pm
D'où émane cette âme
Derrière mes paupières closes?
Est-ce l'illusion d'une femme
Ou le souffle d'une rose?
Et si chaque matin ne réveillait qu'un songe
L'impression d'exister tisserait le mensonge.
Mon corps n'est-il que vent dansant dans le soleil,
Mes voyages chevauchées sur l'ombre du sommeil?
Et si chaque seconde était sans importance,
L'éphémère soumettrait toutes mes impatiences.
D'où jaillit cet esprit qu'emporte mon étoile?
Est-ce l'illusion d'une femme ou d'occultes dédales?
Et si le temps lui-même, fragile tel un lampion,
N'était qu'une chimère, un mirage, une fiction.
Mes pensées sont-elles l'unique sève de vie?
Mes émotions, fantasmes coulant vers l'infini?
Et si chaque soupir était une existence,
La mort peut-être alors, serait une naissance !
Victoria CHRISTY
Derrière mes paupières closes?
Est-ce l'illusion d'une femme
Ou le souffle d'une rose?
Et si chaque matin ne réveillait qu'un songe
L'impression d'exister tisserait le mensonge.
Mon corps n'est-il que vent dansant dans le soleil,
Mes voyages chevauchées sur l'ombre du sommeil?
Et si chaque seconde était sans importance,
L'éphémère soumettrait toutes mes impatiences.
D'où jaillit cet esprit qu'emporte mon étoile?
Est-ce l'illusion d'une femme ou d'occultes dédales?
Et si le temps lui-même, fragile tel un lampion,
N'était qu'une chimère, un mirage, une fiction.
Mes pensées sont-elles l'unique sève de vie?
Mes émotions, fantasmes coulant vers l'infini?
Et si chaque soupir était une existence,
La mort peut-être alors, serait une naissance !
Victoria CHRISTY
CARPE DIEM
Novembre 14,2006, 7:16 pm
"Un jour j'ai rêvé que j'étais un papillon, et à présent, je ne sais plus si je suis Tchouang-Tseu qui a rêvé qu'il était un papillon ou bien si je suis un papillon qui rêve que je suis Tchouang-Tseu"
(Vieux sage chinois. Env.350 av. J.C.)
J'irai cueillir le jour
Au pétales de sommeil
En lisière d'irréel...
Un songe de papillon
S'est posé sur mon front
...Et je vis !
J'irai cueillir le jour
Aux éclats de soleil
Qui ricoche et s'éveille
Dans le lit des torrents
Pour enfin exister
...Car je vis !
J'irai cueillir le jour
Aux étoiles de miel
Jusqu'aux cimes du ciel
Pour vivre intensément
Toute l'Eternité
...Et ma vie !
J'irai finir le jour
Telles comêtes vives et frêles
En cheveux d'étincelles
Tant sur l'aile du vent
S'éffiloche l'étoffe froissée
...De ma vie !
(Vieux sage chinois. Env.350 av. J.C.)
J'irai cueillir le jour
Au pétales de sommeil
En lisière d'irréel...
Un songe de papillon
S'est posé sur mon front
...Et je vis !
J'irai cueillir le jour
Aux éclats de soleil
Qui ricoche et s'éveille
Dans le lit des torrents
Pour enfin exister
...Car je vis !
J'irai cueillir le jour
Aux étoiles de miel
Jusqu'aux cimes du ciel
Pour vivre intensément
Toute l'Eternité
...Et ma vie !
J'irai finir le jour
Telles comêtes vives et frêles
En cheveux d'étincelles
Tant sur l'aile du vent
S'éffiloche l'étoffe froissée
...De ma vie !
Sub Specie Aeternitatis
Novembre 13,2006, 5:25 pm
la vie, la mort, issus de la terre ou d'ailleurs, nous retournerons poussières... Et l'âme?
Sans substance,
En partance
Du doigt de l'Eternité,
Infinitésimées
Passagères
D'Univers,
Poussières en mutité
Du Grand Tout sidéré,
Frémissements
D'océans,
Mes pensées font le cristal
Dont brillent les étoiles ;
Le mirage
Ou l'image
De ce que je serai
Dans cent millions d'années.
En substance,
Si l'errance
Du poème oublié
S'achève pour m'éveiller,
En matière
De Chimères,
Bouquets fantasmatiques
De fleurs de rhétorique,
En naissant
Eloquent,
J'offrirai récital
Au grand Tout Sidéral !
Sans substance,
En partance
Du doigt de l'Eternité,
Infinitésimées
Passagères
D'Univers,
Poussières en mutité
Du Grand Tout sidéré,
Frémissements
D'océans,
Mes pensées font le cristal
Dont brillent les étoiles ;
Le mirage
Ou l'image
De ce que je serai
Dans cent millions d'années.
En substance,
Si l'errance
Du poème oublié
S'achève pour m'éveiller,
En matière
De Chimères,
Bouquets fantasmatiques
De fleurs de rhétorique,
En naissant
Eloquent,
J'offrirai récital
Au grand Tout Sidéral !
Me voici parmi vous
Novembre 10,2006, 7:34 pm
Nous sommes le 10 novembre 2006 et ceci est ma première connexion sur ce blog. Aura-t-il un devenir?
servira-t-il à quelque chose ou à quelqu'un. Autant de questions sans réponse pour l'instant. Je ne tenterai pas de deviner, je m'amuserai un peu en espérant que mes textes produiront quelques réactions positives ou négatives. L'essentiel n'est-il pas de surmonter les ténèbres de l'être anonyme que nous sommes tous. Nous avons pourtant tous une existence qui, aussi ténue soit-elle, mérite d'être défendue et vécue au mieux. Au mieux et en Paix.... Utopie me direz-vous mais il faut bien rêver pour continuer d'exister. Dés lundi je vous donnerai à connaître quelques uns de mes textes. Je suis poète, donc je pense en poète mais sans mièvrerie ni facilité car telle n'est pas ainsi la véritable poésie. je reviendrai lundi pour en parler
Salut à tous (ou à personne d'ailleurs)
servira-t-il à quelque chose ou à quelqu'un. Autant de questions sans réponse pour l'instant. Je ne tenterai pas de deviner, je m'amuserai un peu en espérant que mes textes produiront quelques réactions positives ou négatives. L'essentiel n'est-il pas de surmonter les ténèbres de l'être anonyme que nous sommes tous. Nous avons pourtant tous une existence qui, aussi ténue soit-elle, mérite d'être défendue et vécue au mieux. Au mieux et en Paix.... Utopie me direz-vous mais il faut bien rêver pour continuer d'exister. Dés lundi je vous donnerai à connaître quelques uns de mes textes. Je suis poète, donc je pense en poète mais sans mièvrerie ni facilité car telle n'est pas ainsi la véritable poésie. je reviendrai lundi pour en parler
Salut à tous (ou à personne d'ailleurs)
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