Présentation

Les voici! J 'écris sur des thèmes qui sont important pour moi, comme la nature, les problèmes d'environnement, la différence, des chansons aussi pour les enfants et pour tous ceux qui aiment les mélodies,... Hé, oui,j'aime beaucoup beaucoup partager mes passions. Donc, je vous invite à les découvrir l'une d'entre elle : la poésie. Je suis en train de traduire mes textes. A vous de deviner de quelle langue il s'agit! Ils sont aussi en français! Bonne lecture...



poèmes divers

Les mots

Les mots se prennent les mains
Pour nous parler de rêves, de réalités
De nos peines , nos joies, la colère, des désirs,...
Pour nous dire que ce que l'on perçoit est joli,
Ou à changer pour que ce qui nous entoure
Soit moins triste et plus en accord avec
Notre façon de penser et de vivre.
Ils sont en nous, ils vont rencontrer et écouter
D'autres mots pour que l'on partage ce que l'on aime
Ou que l'on ignore et nous raconter ce qu'est la connaissance,
La toléance, le respect.
Parfois les mots on des peines ou de la colère. S'ils se perdent en Chemin, des mains se tendent vers eux et ils expriment ce qu'ils ont
A dire. Parfois, les mots sont silencieux, bavards,...
De nos pensés ils nous font dire ce que nous aimerions, ce que nous Detestons, des mots sont aussi dans le creux de nos mains, pensées Précieuses de notre jardin, d'espoir pour le lendemain.


Un peu de bonheur

Pour un Noël bien réussit
Cherchez le partage au fond de votre cœur
Vous trouverez chez vos amis le bonheur
Et une belle harmonie.

Faite voler les flocons de neige
Pour que chacun de nous puisse être heureux
Mettez la chaleur qui protège.

Admirez les nuits d'hiver
Comme les étoiles dans l'univers
Et sur la terre, il y a des humains.

Du père noël au père fouettard
De l’espoir pour les clochards
Des cadeaux pour nos enfants
Et du sucré pour les dents.

Admirez les nuits d'hiver
Comme le faisaient vos grands-mère
Là haut observez-moi au loin.

Sur mon traîneau, je voyage
Pendant mon absence, soyez sage,
Et n'oubliez pas Noël prochain!




Le repas d’monsieur

Le repas d’monsieur
Est bien présenté
Il était heureux
De pouvoir manger
Des crudités
Vive les tomates
Vive les tomates
Tomates automates

Le repas d’monsieur
Est bien présenté
Il était heureux
De pouvoir manger
Le plat principal
Vive les moules
Vive les frites
Vive les moules frites


Le repas d’monsieur
Est bien présenté
Il était heureux
De pouvoir manger
Le dessert
Vive les prunes
Vive les prunes
Et il en reste une

Et le bon monsieur
Est bien rassasié
Il dors dans les cieux
Il est fatigué
Vive la vaisselle
Vive la vaisselle
V’là des tourterelles


La neige éternelle

Là-bas, sur les montagnes
Tout est blanc, tout est silencieux
La neige éternelle dort paisiblement
Dans un petit coin des cieux

Le soleil ne la fera pas disparaître
Car elle est si blottie, qu'elle rejete tout individus
ElLe se fond seule sur le sommet pointu,
Alors que tout est si beau dans ce paysage si frêle
Les flocons virevoltent, perdus
Un tapis de neige se confond avec le ciel et semble de plus en plus confus.

Une fois que le tout est recouvert d'étincelles,
Des enfants bâtissent une jolie neige de vertu
Peu à peu une éclaircie montre le soleil elle illumine le sol
Et l'homme a fondu de larmes.

Enchantement mélodieux des enfants
Bâillement sourire et des yeux engourdis
Rassemblement pour fêter l’évènement
La neige est passé par là, la nuit.

Dès que chacun se sont émerveillés
Une ronde joie se charge de la danse
Un chant populaire parle d’amitié
Et tout le monde partage en cadence
Un bonheur commun en toute simplicité.


Entre rêves et océans

Dans un bleu cyan et vert émeraude
Clarté de la mer chaude
On croirait sentir le vent
Murmurant doucement

R : et si l’y coulait lentement la pluie
L’ennuie un océan qui passe sa vie
A explorer le temps en brisant le silence

Bruit des vagues qui se souviennent
D’une eau calme et sereine
On sentait vivre l’océan
Cette étendue bleue qui dort tant

Et en pleine rêverie
Où les magies nous sourient
Des rochers de réalité
Mélange l’eau calme et salée

Réveillé par la douce mélodie
Des mouettes et du soleil parmi
Le mystère de l’immensité
Enchante nos yeux pleins de gaieté.



Ballade

Petits pas, il commence à aller au devant
La nuit le réveil doucement en motivant
Les petites fleurettes qui font rire les fées
Le voici qui respire et à grand pas danser

Les matins roses soufflent au soleil levant
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.

Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.

Vers les sentiers du beau printemps
Je retrouve le village d’antan
Celui-ci mange calmement du foin fraîs
Un au revoir se fait en signe d’amitié


Envol

Mes ailes n'ont pas appris à voler
Dans les nuages, je ne fais que rêver
Ah q'un jour je ferai bagages.



R : Cette peur et l'envie de m'envoler
S'emmêlent et me fait tomber
Je voudrais les démêler.


Lorsque l'encre et la pluie
Chagrine mon cœur et ma vie
Ah par me gestes maladroits, je me pers.

R

Je suis triste et sans repère
J’espère, qu'un jour mes ailes de couleurs
Ah retrouveront le bonheur.


Lucile























poèmes bucoliques(la nature)

Le Petit Chemin

Le Sentier de La Forêt
Se Tortille tout en chantant
Tout au long un grand secret
Se dévoile tout doucement

Viens sentir l'odeur des Pins,
Des roses et des Lilas
Prends le temps et leur parfum,
Cette Magie t'enchantera

A l'orée, le pré S'éveille
Suivons le Printemps Joli
Puis, Tu souris au Soleil,
Car tes yeux sont Eblouis.

Sous la nuit brune qui se couche
J'ai observé ceux qui tombent
Las fatigués sur les souches
On dîne près du feu et des ombres.

Le tableau

R je mire le tableau
Et s’étonnent mes yeux sans un mot
Mon paysage vibre au son du voyage
Dont je suis enchanté.

Couleur qui s’éveillent
Au pays des soupirs
Pincée de soleil
Sur le tableau sourire.

Couleur de la veille
Au pays des oiseaux
Pincée des abeilles
Sur le joli tableau.

Couleur de merveilles
Au pays du bonheur
Pincée de vermeil
Sur le tableau en fleur.

Couleur de soleil
Au pays du printemps
Pincée de réveil
Sur le tableau vivant.

Couleur de sommeil
Au pays scintillant
Pincée de émerveille
Sur le tableau rêvant.


R je mire le tableau
Et s’étonnent mes yeux sans un mot
Mon paysage vibre au son du voyage
Dont je suis enchanté.


Jolie saisons

Goutte d’eau, goutte de pluie dans le ciel
Gouttes d’eau qui battissent un arc en ciel
Volent volent les oiseaux qui chantent le renouveau.

Le soleil évapore les gouttes d’eau
Le soleil aime bien les chapeaux
Près du chemin, un moment, dore les blés murs dans les champs.

Couleurs des feuilles virevoltant
Couleurs des arbres qui frémissent au vent
Et à l’orée du bois, les nuages pleurent de froid.

La neige peint le paysage parfois
La neige met les enfants tout de joie
Les bougies et le miel réchauffent les yeux qui se réveillent.






Petites tâches de couleurs

A l’orée du bois
On murmure dans les chênes
Les couleurs dansent
Sur la musique du vent
Des petites tâches animées
Qui s’agitent, qui s’agitent
Comme sont les enfants dans la cours de l’école
Les écureuils rassemblent les noisettes
Les animaux chantent sous la terre
L’homme passion perce de ses yeux la nature
Pour en respirer le parfum de l’air pur.
La nature adossée
Ecoute ses élèves.

Soudain, plus un bruit
Le tonnerre hurle de rage
Le silence frissonne
Les couleurs se figent là
Sur les feuilles froides
Restent les provisions dans les balluchons
Les pelotes de vie dans les terriers s’entrelacent
Ses dossiers sous le bras, le poète court
La lumière est sombre sous le gris du soleil.




Le chat qui touille


Chatouiller, chatouiller
Le chat touille
Son p’tit lait
Chatouiller, chatouiller
Chatouiller,
Oyé oyé oyé oyéyé

Sautiller, sautiller
Loin de la trouille et danser
Sautiller, sautiller
Ohé ohé ohéhé

Miauler, miauler
Et tous les chats chanter
Miauler, miauler
Rien d’tel pour nous rassembler.




Ballade

Petits pas, il commence à aller au devant.
La nuit le réveil doucement en motivant,
Les petites fleurettes qui font rire les fées.
Le voici qui respire et à grand pas danser.

Les matins roses soufflent au soleil levant,
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté,
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.

Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants.
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.

Vers les sentiers du beau printemps.
Je retrouve le village d’antan,
Celui-ci mange calmement du foin fraîs,
Un au revoir se fait en signe d’amitié.

Petit secret du temps qu’il fait

Comme un oiseau aux ailes de couleur
Petit et léger, il garde mon cœur
Je me sens bien, je me sens saine
Un ruisseau coule, coule dans mes veines

Ce petit rien, je le garde pour moi
Je lui demande : "fait-il froid ?"
Toute seule ? Je l’ai deviné
Il m’avait confié un grand secret.

R : petits points noir sur son dos le devine
Demains sera t’il de source coquine

Puis une larme s’étale dans ma main
Ce secret pleure en chagrin
« donne-moi la liberté » et
Je l’ai laissé s’envoler.

Je me sens bien, j’ai de la veine
Un ruisseau coule, cool je me promène
Et tous les chênes se donnent la main
C’est que je suis tout mouillé de pluie.

R : frais est le vent dans la forêt
Jusqu’au bois, je cours en été.


Le troupeau d’éléphant

Poids lourd et fardeaux se déplacèrent
En laissant de leur pas d’horrible bruits
Des poussières et des tremblements
Un nuage épais s’éloignant
Peu à peu vers l’horizon de la nuit
Qui se perd dans l’infini désert.

Ill ne reste maintenant qu’un point
Un point noir au milieu du soleil rouge
Se fond sur la terre craquelée
Où les éléphants ont broutés
Les rares herbes où plus rien ne bouge
Qui ont poussés dans un petit coin.

Il ne reste dorénavant qu’une ligne
Une ligne plus foncé que le paysage
Suspendue très exactement,
Au milieu de ce continent
Et limite le peu qu’il reste de l’image
Une lune malade ou un pauvre cygne.








Randonnée

Chausser ses chaussures
Pour bien randonner
Dans cette nature
Qui nous fait rêver.

C’est l’heure de la pause
On boit un p’tit coup
Et l’horizon rose
Nous sourit beaucoup

Refrain es cailloux et des pierres
Chantent l’histoire d’un chemin
Ce chemin très étroit,
Où là haut, avance mes pas
Il est long, infini,
Et mes pas ne fond pas de bruit

C’est quand viens la faim
Viens manger ici
On s’installe enfin
Loin loin des soucis.

Le soleil est chaud
Et le ciel est bleu
On met nos chapeaux
Et l’on est heureux.

Refrain

Le soleil tombe
Et nous d’épuisement
On va vers le sombre
Allons rentrer, enfants.

Déchausser ses chaussures
Pour se délasser
Prendre un bain c’est sûr
Et enfin rêver

Sous les étoiles


Nuit étoilée
Le vent et les grillons
Murmurent au ciel qui s ‘éteint.


Nous berçons
Les enfants
Les animaux calmement
Se rassemblent.


Comme des oiseaux
Nous voudrions
Aller là haut chercher le soleil.


Curieusement
Brillent dans le noir
Le petits points du jour brillant.


Puis le soleil
Réveille le jour
Dans un paysage de campagne.




Comme un oiseau

Comme un oiseau
Je m’envole, je m’envole
Je vois comme un oiseau
Qui s’envole dans le ciel.







Les animaux

Le panda est un très joli animal.
Le papillon est léger.
La chenille croque les feuilles.
Le mouton de laine.
La tortue et sa carapace.
Le cheval galope.
Le lièvre court.
L’oiseau s’envole.
Les poissons nagent.
La libellule est calme.


Vite !

R: J’ai le temps,
J’ai du temps
Devant moi
Et pourtant,
J’ai le temps

Et je cours
dans la cour
Sans même y penser
Non, j’ai pas le temps
Je suis pressée

R

Parapluie sous la pluie
Le ciel est moins beau
J'ai pas le temps d'aller
Voir les moineaux


R


Un oiseau s’envole

Il était un oiseau qui ne pouvait voler
Il rêvait au dessus des nuages
Et il tournait les pages
Défilant les année

R : Un jour, une libellule passa près de lui
Elle lui dit : « pourquoi est tu si triste ? »
« Je voudrais m’envoler vers ma destinée »

Sa blessure est perdue au milieu de son aile
Chaque jour les larmes sont la pluie
Libellule lui dis
Sous le ciel de la nuit

Il est un bel oiseau qui se doit de voler
Car il rêve, torturé dans sa cage
Les pages sont tournées
Vers le ciel étoilé


R : Un jour, la libellule passa près de lui
Elle vue dans son regard
Il s ‘apprête à voler
Et vole au loin avec légèreté


La neige éternelle

Là-bas, sur les montagnes
Tout est blanc, tout est silencieux
La neige éternelle dort paisiblement
Dans un petit coin des cieux

Le soleil ne la fera pas disparaître
Car elle est si blottie, qu'elle rejete tout individus
ElLe se fond seule sur le sommet pointu,
Alors que tout est si beau dans ce paysage si frêle
Les flocons virevoltent, perdus
Un tapis de neige se confond avec le ciel et semble de plus en plus confus.

Une fois que le tout est recouvert d'étincelles,
Des enfants bâtissent une jolie neige de vertu
Peu à peu une éclaircie montre le soleil elle illumine le sol
Et l'homme a fondu de larmes.

Enchantement mélodieux des enfants
Bâillement sourire et des yeux engourdis
Rassemblement pour fêter l’évènement
La neige est passé par là, la nuit.

Dès que chacun se sont émerveillés
Une ronde joie se charge de la danse
Un chant populaire parle d’amitié
Et tout le monde partage en cadence
Un bonheur commun en toute simplicité.


Entre rêves et océans

Dans un bleu cyan et vert émeraude
Clarté de la mer chaude
On croirait sentir le vent
Murmurant doucement

R : et si l’y coulait lentement la pluie
L’ennuie un océan qui passe sa vie
A explorer le temps en brisant le silence

Bruit des vagues qui se souviennent
D’une eau calme et sereine
On sentait vivre l’océan
Cette étendue bleue qui dort tant

Et en pleine rêverie
Où les magies nous sourient
Des rochers de réalité
Mélange l’eau calme et salée

Réveillé par la douce mélodie
Des mouettes et du soleil parmi
Le mystère de l’immensité
Enchante nos yeux pleins de gaieté.



Ballade

Petits pas, il commence à aller au devant
La nuit le réveil doucement en motivant
Les petites fleurettes qui font rire les fées
Le voici qui respire et à grand pas danser

Les matins roses soufflent au soleil levant
Il joue avec le vent et court contre le temps
Dans l’élan de vitesse, la grâce comme beauté
Le tambour tape les sabots sur l’herbe mouillée.

Une course folle tout à coup comme souvent
Parcours prairie, près et forêts de savants
Il aime ce sentiment de vitesse, retourner
Chez lui, son ami descend de son dos marbré.

Vers les sentiers du beau printemps
Je retrouve le village d’antan
Celui-ci mange calmement du foin fraîs
Un au revoir se fait en signe d’amitié


Envol

Mes ailes n'ont pas appris à voler
Dans les nuages, je ne fais que rêver
Ah q'un jour je ferai bagages.



R : Cette peur et l'envie de m'envoler
S'emmêlent et me fait tomber
Je voudrais les démêler.


Lorsque l'encre et la pluie
Chagrine mon cœur et ma vie
Ah par me gestes maladroits, je me pers.

R

Je suis triste et sans repère
J’espère, qu'un jour mes ailes de couleurs
Ah retrouveront le bonheur.


Lucile























Poèmes sur l'environnement

La nature, l'environnement


Je rêve de nature

Je rêve de verdure
D'un monde sans voiture
Où revit la nature
Qui ne veut pas d'ordure.

Je rêve de cet endroit
Que personne ne croit
Qui était autrefois
Un lieu qu’on oublie pas.

R: Prenons soin de notre Terre
De tourments, elle se pert
Nous ne devons être fiers
De faire de sa vie un vert éphémère
Faisons ce qu'il faut faire.

Je rêve sans patience
Qu'on puisse prendre conscience
Qu’nous sommes dans l’insouciance
A nous prendre le bon sens.

Je rêve que l'air et le temps
Soient protégés à temps
Qu'on puisse dire à nos enfants
Qu'ils soient sereins et confiants.





J'ai mal à la nature

Faut le faire pour donner de la tristesse à la nature en si peu de temps
Nous sommes devenus poisons pour ces êtres dont elle a crée de tout son cœur.
J’en ai mal de voir q’on fait du progrès, mais pas pour une vie plus harmonieuse avec celle qui nous a donné vie.
Pendant que le climat se révolte de nous, on use nos espoirs des futilités.
On pourrait au moins faire quelque chose pour la vie de nos descendants. Mais rien a faire il faut faire vite, car nous avons abîmés la Terre.
Il fau absolument qu’on modifie nos habitudes tous ensemble pour un monde meilleur.

Pensée du ciel, instant de silence, éveille nos sens...
Et la vie merveilleuse de mystère nous dis e ne pas la détruire.
Seront nous assez soucieux de la vie dune extraordinaire créature qui a besoin d’une attention de notre part, d’un contemplation, de soulager sa douleur.

L’homme aura t-il compris que les plus grands enjeux pour sauver l’existence de la vie aussi précieuse quelle soit est nécessaire et vital pour éviter le pire.
Prenons soin de cette merveille et de cette manière
On pourrait remercier la plus précieuse des mères.


La tristesse de la nature


C’est un chagrin de voir que sur terre les hommes sont un poison pour la nature
Le climat est révolté à cause de nous
C’est qu’on a détruit par insolence celle qui nous a donné vie en dont de son cœur. Faisons tout pour la sauver car sinon on va le regretter à l’ avenir.

La nature est si belle. Pourquoi les hommes ont fait ça ? Elle doit être respectée et digne d’être aimée. Soyons intelligents car il faudra combattre toutes les bêtises des hommes. Changer notre regard et notre mode de vie rempli de choses que l’on utilise pas.

Et si on regardait cette merveille. Combien elle est si précieuse dans son élément. Comment a t'on pu la rejeter parmi notre égoïste plaisir. Elle nous rend l’appareil car elle voudrait que nous soyons en harmonie avec elle. C’est que les hommes ne sont plus de son monde.

Les villes se sont agrandies et son élégance ne nous donne joie. Nous l’avons laissé à part celle qui nous donné des étoiles dans les yeux. Nos habitudes doivent devenir respectueuses de l’existence. Nos enfants auront encore de l’espoir ?




D'autres moyens pour se rendre au travail

Utiliser ses pieds comme randonnée
Petite promenade pour aller travailler
Et respirer ce qu’il reste de l’air frais
Regarder ce qui nous entoure et les gens pressés.

Prendre le vélo comme se balader
Petite promenade pour aller travailler
Et sentir le vent de l’allure, par tout temps, pédaler
Superbe mécanique, bon pour la santé.

R : d’autres moyes pour ne pas polluer
Sont l’avenir et le pansement
De nos ratures.

Prendre la trottinette comme enfance retourner
Petite promenade pour aller travailler
Moyen facile à transporter
Tout partout et partout se faufiler
Et savoir que les grands peuvent aussi l’aborder.

Utiliser les rollers comme mettre à ses pieds
Des roulettes de vitesse
Petite promenade pour aller travailler
Des chemins de bitume dans le vent s’élancer
Moment de liberté, à destination arrivé.

Utiliser le bus, le tram ou le train
Petite viré pour aller travailler
Voir qu’il n’y a pas que nous pour nous déplacer
Et qu’il faut de la nature se préoccuper.

Rester à la maison pour aller travailler
C’est pratique, pas besoin de se déplacer
C’est au lieu de continuer à polluer
Pour éviter les catastrophes il faut se bouger.











Survivre


On a une vie
On a dans le cœur
Tous un peu de pluie
Tous un peu de bonheur.

On aime la vie
Et d’autres pleurent
Quand d’autres rient.
Ils rêvent de jours meilleurs.

On est humains et on fait du chagrin
A tous les éléments de la vie et du temps.
On a tous notre part d’réalités , d’espoirs
Pensées et rêvent pour faire nos lendemains.

Pourquoi les hommes ont-ils fait ça ?
Ils s’étonnent plus, ils pensent à eux.
Dans leur surplus d’autres pensent aux autres.
Qu’il en a des pensées rêves et d’humanité,
Car le temps, eau vitale pour les enfants,
Les éléments de la survie.

Existences en tristesse

Nous, les êtres humains
Heureux ou malheureux
Et nos enfants, sur notre Terre
Vivent de matériel magique et tragique
Vivent de cadeaux dans un monde triste
S'unir pour empêcher le pire
Loin de notre égoïsme
Sauver tous ensemble l'humanité
Et la nature
Créatrice et détruite par nos détritus
Repose toi un peu, car trop vite passe le temps
Car tu risques de ne plus être là
Pour les bercer, toi éternité
C’est a nous de t’aider par tant d’atrocité
Que nous te faisons
Nous pensons qu’a l’argent pour vivre, alors
Que notre existence est en danger,
On doit créer une simple et précieuse harmonie
Mais qui doute de sa grandeur, loin des villes…
Sans toi, que deviendront-ils?


Prenons soin de la nature

Toi, nature,
Tu à grandis, Tu t’es battis.
Ta beauté Nous émerveille
Mais ton éternité
Est en péril A cause de nous
A cause de notre argent
Sauvons là,
Sauvons là,
A cause de nous a cause de notre argent.

La nature si belle
A en elle une blessure
Elle regarde nous les hommes
Qui saccagent tou qui jètent
Et prennent peu à pe conscience
Des dangers que cela peut causer
Pour nos enfants x2
Faisons un monde meilleur.

Le climat a de quoi se révolter
Les hommes, la nature
Ne sont plus en harmonie
Chaque jour le temps est à toutes les saisons
Prenons en soi x2
Changeons nos comportements.


Flâner


J’ai souvent rêvé de flâner
Dans la nature que j’aime tant.

J’ai mon bonheur en ta présence
Quand je t‘observe, ça me surprends
Un sentiment de silence, feuilles au vent.

J’ai toujours aimé te regarder
Avec toi, je rêve de murmurer
Nos secrets nos larmes, nos joies.

Mais je ne t’ai trouvé, regardé
Comme lorsque j’étais enfant.










Une saison nouvelle

C’était hier, c’était l’hiver
Au fond de moi,
Il faisait froid,
J’entends chanter
Par la porte, toi soleil tu m’avait réchauffé.
Un sentiment de bien être.
Au vent, les arbres dansaient
Et les fleurs colorées
Émerveillés par la nature qui s’éveillait
Dans la pleine verte est venu ma découverte

Sous mon chapeau,
Il faisait chaud,
Un temps d’arrêt
Le chemin de prairies et de champs se séchait;
Le petit pont de bois.
Le soleil éblouit parmi le bleu verni
Là haut, très haut, il brille,
Quelques nuages blancs sont jolis
Les papillons d’au de là, horizon de là bas

Couleur d'orange,
Ô que tu changes,
Les feuilles d'arbres,
Le vent se faufilait et déposait de la rosée du brouillard
Écureuils préparez vous



De tous 2 en colère
Les tambours de poussière peu à peu
Effacent les rayons de lumière en colère,
Le soleil de poussière,
Trônait un peu trop tout seul sur la Terre.
La pluie tomba d'un coup,
Sur le chemin de cailloux

Flocons de fée, ,
Tu es allé,
Dans le vent frais
Tu vois les arbres défeuillés
Ce soleil ,et silence
Les glaçons gelés sur un petit sentier ensemble murmuraient
J’aperçois un vieux chêne qui p’a parlé triste et plein de peine
La neige glace mes pieds. Je me suis égarée.


Une saison nouvelle appelle le soleil qui regrette le temps
Qui passe et meurt parce que chaque instant
On ne voit plus la nature
Et où va ‘on maintenant sous des grands ouragans
En pleine ville il faut absolument
Qu’on change nos comportements
pour que perdure un bonne température.



Nature

Si j’étais un p’tit oiseau
Je volerai dans la forêt
Je sifflerai s’il fait beau
Je ferai mon nid au frais

Si j’étais un p’tit lapin
Je sauterai dans les fourrés
Je me trouverai des copains
Et puis je m’amuserai

I j’étais un papillon, je volerai de fleurs e fleurs
Léger doux vers l’horizon
L’horion plein de couleurs

Si j’étais une chanson
J’écrirai sans les ratures
Pour tous les petits oisillons
Qui rêvent de la nature











Une pensée en ce monde en souffrance


Quand je vois et vis ce monde qui écoeure
Qui met les êtres dans la douleur
Si précieuse est la vie de la nature
Qu’on ne vois déjà plus en foison.

Je voudrais tant qu’on cesse de la rendre impure
A cause de notre consommation
J’ai si peur de la perdre cette Terre
Par la bêtise humaine à qui j’en veux tant

Dehors, c’est tellement triste de voir ce monde matériel Avec béton, magasins, voitures,
Il faut absolument qu’on puisse faire un monde meilleur pour les générations futures.

Car on oublie les valeurs essentielles
Et la nature est un élément vital
Alors, faisons des progrès, nous les hommes
Sur notre mode de vie, soyons plus harmonieux avec elle.

Elle est si belle, mais qu’on ne vois plus que dans nos pensées
Préservons là, ce monde en souffrance et la nature qui a mal mais on ne le vois et pour moi, c’est inconcevable de détruire un élément qui nous a crée. Une telle merveille qui est en danger. Alors, prenons soin vraiment de cette nature si précieuse et qui doit être enfin respectée et lui redonner la joie qu’elle avait autrefois. Car sans elle on ne vit pas…



Les saisons d'aujourd'hui

Le printemps s’éveillait dans n petit coin de bonheur
Les oiseaux chantaient
Sur le jardin parsemé de fleurs
Mais celui-ci troublé par notre insouciance
Se pers et nous résonne

L’été commençait par un beau soleil éclatant
L’herbe verte poussait
Dans tous les prairies et les champs
Mais celui-ci se révolte
De notre inconscience
Il veut sécher les chemins de notre sottise

L’automne colorait
Tous les arbres qui n’ont pas d’épine
Les feuilles étaient orangées
Et toute la forêt s’illumine
Mais celui-ci déboussolé
Par la tristesse de nos ombres
Il pleure sur les espoirs de lendemains

L’hiver avançait
Sur les sentiers de neige
Les petits jouaient
Sous les flocons simplement
Mais de nos jours tout fond
Par nos modes de vies égoïstes
Nous, êtres humains auront nous le temps
De préserver les éléments pour qu’ils existent ?


Harmonie
La nature est vraiment précieuse, préservons là...
c'est bien triste sans elle, sans son harmonie...
Il nous faut maintenant agir tous ensemble
por que la nature et la vie soient vraiment respectés...




Poèmes sur la différence

Juste une reconnaissance

Juste une reconnaissance
De nos différences
De notre détresse
De ce qui nous blesse
O,j’ai le vertige
Car on vous corrige
Ces concepts, ces mots
Qui sont flous, de trop
On est humain et sur notre chemin
Nous aimerions tant
De vos regards fuyants
Puissent nous accepter
Tel que l’on est
Et ne pas avoir peur
De nous, de notre vie qui pleure.




La valeur de nos vies

La torpeur intérieure qui nous attriste le cœur
Cette solitude immense
Qui quand j’y penses
Quand s’est écroulé ma vie
Qui peut à peut se reconstruit
N’a pas oublié qu’au fond de moi
C’était la misère.

C’est pourquoi on utilise des mots qui nous valorisent
Qui masque notre mal être pour nous prouver que nous sommes êtres
Dignes et solidaires avec un truc mystère
Alors pourquoi nous justifier face à l’inconnu
Quand il faut parler de notre statut.

Encore faut il qu’on est le même quotidien
C’est qu’en fait on se bat pour que demain
On puisse vivre en disant a chaque bonjour, a chaque poignée de main
Que notre vie est gratifiante et encore là
Faut prouver qu’on est en bon état
Alors qu’on est dans la galère.

Parce que souffrir d’un moral mélancolique
C’est une détresse que l’on vit sans issue et sans toit
Les murs immenses dressés loin des joies
Des chemins, du réconfort des autres
Mais si l’on dit ce que l’on crie a fond de nous
La souffrance est géante et demande à l’aide.

Pour des jour meilleurs

Pour des jours meilleurs
Je mélange les eforts et l'esperance
La tristesse en un grain de bonheur
Pour peindre ce que j'ai en moi.

Mes erreurs me montres les formes passives
Où les ratures ne sont que gribouillés de noir
J'étudie ma leçon et ma vie se colore.

J'étale la couleur
Une couleur gaie rempli de bonheur
Lorsque l'on prends le temps de
Prendre soin de soit et de tout
Ce qui nous entoure.





Poèmes pour les enfants

Colonie

Venez venez vous amuser
Avec moi la la la la la

Comme une grenouille sautant dans l’eau
Dans la mare, on est barbouillé
Plein de boue, pleins plein de rigolo
Venez, venez, chanter, danser

Venez, venez vous amuser
Avec nous la la la la

Et la pluie se met à tomber
On dirai que ça mouille mouille mouille
On saute, on saute, on est trempés
Maintenant il nous faut rentrer

Venez venez courons courons
Vite vite la la la la

Venez venez ici vous sécher
Prendre une douche pour se laver
En pyjama, nous sommes fatigués
Prenons un chocolat pour nous réchauffer.


Mon œuvre

R dessiner, dessiner
Des traits sur du papier
Dessiner, dessiner
Ce que j’ai à rêver

J’y ai usé tous mes crayons
En y créant de tout mon art
Et c’est de cette façon
Que j’ai grandi mon espoir

R

R dessiner, dessiner
Des traits sur du papier
Dessiner, dessiner
Ce que j’ai à rêver

R

Parce que je te l’ai offert
Tu vas garder mon cadeau, c’est sûr
Mais tu le regard à l’envers
Et tu essaie de faire de la lecture

R

Tu n’aime pas mon dessin
Que j’ai fais spécialement pour toi
J’y ai mis tout mon cœur et ça
C’est une œuvre et tu souris en coin

R

J’espère que tu l’affichera
Mon œuvre sur l’éblouissement de tes yeux
Et ce souvenir sera
J’espère pour toi quelque chose de précieux




Les toutous

Tous les toutous sont partout
Et vont au rendez-vous
Cherchant des poux
Ils chamaillent les minous
Et mettent des bijoux
Tous les toutous sont partout


Tous les toutous sont partout
Et touillent leur mets à leur goût
Délicieusement ils lèchent tout
Et ont salis leur frou frou

Tous les toutous sont partout
Ils se tendent les joues
Pour se faire pleins de bisous



Mes textes traduits





[ encore.. ]


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Vous pouvez me laisser vos commentaires! J'espère que ce que j'ai écris vous a plu... Chao!



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