voyage des couleur

Rêverie d’un voyage commençant dans tes yeux
Noisette recèlent un univers entier,
Dans cet océan miroite des reflets bleus,
Quelques brefs éclats verts m’attirent dans un verger
D’ici je contemple cette aurore oranger.

Des perles d’or brillent de mille feux sur le dos des vagues
Je lève les yeux, les étoiles scintillent au loin,
Je me retrouve dans tes yeux que je n’ai quittés.
Bref instant, regard volé, m’évade avec soin



reflet de lame

Mon cœur pleure, mes larmes déchirent mon visage,
Orage en mon fort, sombre présage.

Ton étoile brille au loin inaccessible,
Des mots malheureux, trébuchant a l’instant,
Ne laissant au lendemain que des espoir vains.

Des mots insuffisant criant l’amour,
Ce mot qui m’est interdit, indomptable.

Finrod



sans nom poeme dune fleur

Cette fleur délicate, que les cieux on bénie
Dans ce jardin d’éden, tu gouvernes en reine,
Beauté admirée, que convoitent les iris,
Dans mon cœur passion, ce mêle avec haine.

Le jour nouveau, un soleil brun a l’horizon,
Mon esprit confus, cache le secret d’une âme souffrant,
Tu m’apportes la lumière, bonheur à perdre raison
Au crépuscule la dernière lueur, laisse place au vent.

Prose dénudée, offensant l’essence des vers,
Amusement de pensées qui jouent des sentiments
Amour du bref instant, douleur éternel.

Finrod



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