Un crime impardonable

Un crime impardonable


Le vent achève les fleurs du jardin
Je marche les bras le long du corps
Ces larmes qui coulent n'ont rien d'anodin
Au loin un oiseau sur la branche, s'endort

Je mele le bleu de mon regard au vert
Des arbres, j'imagine un piano posé
Pour faire danser mes regrets sur cet air
Cuivré et brutal et mon ame ankylosé

Coule dans ma bouche, dans un rale amer
Ma main dessine son corps machinalement
La nature est l'endroit revé pour m'absraire
Je cours presque pour fuir ce chatiment

Celui ou le poignard dans l'intestin, je repense
A cette violente remise en question de la veille
J'ai souffert de solitude alors j'ai tué mon enfance
Dans celle qui fut mon epouse, au reveil...


Mon amour

Mon Amour


Devant mes lourds regards elle demeura muette
Ton regard lui, faisait de moi le meilleur ascète
Vouant aux ondes regulieres et bleues de tes yeux
Un culte consistant a séparé les etoiles des cieux

Toi qui des eaux fragiles de mes craintes tu jaillit
J'ai nagé toute ma vie et ta lumière m'a trahit
J'avais l'ame cicatrisé le coeur brisé la peau assaillie
De sueurs parfumés aux doux souvenirs de tes manies

J'ai cueillit les sémances des chagrins les nuits passées
Me voila rassasié de tristesse tu peux recoudre s'il te cied
Mon pauvre coeur en haillons au gré des vaines tempetes
Où les bolides céléstes me faisait croirent a une amourette

Je ne parle plus de t'a beauté qu'a la houle des marées
Puique le soleil se projette sur leur manteau éclairés
Moi je me fatigue a voir échoir mon existance...
De l'amour exigue que tu m'a promis j'ai brisé l'anse

Je me suis allongé sur les pétales légères des jardins
Où j'ai tenu t'a main comme on tiens l'eternité
J'ai humé les roses que tu a cueillis ce matin
Que puis-je faire pour faire revivre ton corps allongé


Larmes nocturnes

Larmes nocturnes


Dans une partie inexplorée de l'etre humain
Une riviére d'où nos douleurs sont puisées
A l'origine une glande à savament secrété
Une larme,qui sur le visage trace un chemin

Elle roule sur la joue faisant ces adieux
A une merveilleuse paires d'yeux bleus
Sous la peau gonflée de veines perdues
Dans les sentiers de la tristesse suspendue

La madone au visage dechirée est magnifique
Les ondes steriles du temps caressent doucement
Ce visage innondé de tristesse d'où l'acoustique
Issue des plissement de sa peau était dément

J'ai surpris une larme raconter sa peine
Aux terrifiantes bohémiennes entierement nues
Puisque pietinne l'honneur le profane de la haine
Sans jamais s'émouvoir dans les sombres avenues

Que les poetes, quant vient la nuit laisse paitre
Leurs ames dans les brumes acides d'un minuit
Elles raporterons des larmes qui feront renaitre
L'amour des promenades assassinées et des agonies

Chaarar,


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