Miroirs de nos âmes égarées sur ce monde Espoirs que nos larmes salées inondent Les yeux sont de ces puits infinis de lumière Qui transforment pour nous le néant en matière Quand le noir et le blanc brusquement disparaissent, qu’explosent lentement les couleurs qui naissent comme cet univers en s’étant retiré La vue nous a donné ce que vivre apportait car si tous commencent, tout se finit aux regards, sans cesse on les cherche, pour mieux les recevoir Courages et passions, amours ou abandons L’aveugle présomption que la clé du mystère Se bornait à capter de ces rayons solaires Mais ses yeux pour l’humain sont bien plus que cela Comme un don de leurs cieux, aux hommes, nains d’en bas Terrés sous la montagne et croyant à l’abri Sans pouvoir d’un masque, en cacher la partie Regarde en lui, ses yeux, tu sauras s’il ment Regarde au fond des yeux et tu sauras sûrement Regardez ses yeux fixement Jusqu’à découvrir, le meilleur ou le pire Ce qu’il ne veut ou ne peut dire… |
LE CADEAUX DES YEUX
Juin 15,2003, 8:48 pm
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