Hier une femme est tombée amoureuse de moi Comme un chant de bataille, l'Irak en plein désert un miracle que l'armée ne peut voir qu'en temps de guerre une femme est tombée amoureuse de moi, hier Comme un soldat blessé, au combat, voit le prix de sa vie désarmé, touché, ne peut croire que c'est lui Hier un homme est tombé sous un tir ami Comme un chant de bataille, l'Irak en plein désert un miracle que l'armée ne peut voir qu'en temps de guerre Hier un homme est tombé amoureux de sa vie Il est tombé tombé pour une femme tombée tombé pour une femme tombée pour lui Comme un chant de bataille, l'Irak en plein désert un miracle que l'armée ne peut voir qu'en temps de guerre deux amoureux sont tombés dans les bras l'un de l'autre Comme un chant de bataille, l'Irak en plein désert un miracle que l'armée ne peut voir qu'en temps de guerre deux coeurs solitaires sont morts pour ne former qu'un seul coeur en paix et sans vouloir détruire la terre pour une fatalité qui nous tue mourir dans ses bras, au bal, perdu mourir dans ses yeux, miné de ses peines Comme un chant de bataille, l'Irak en plein désert un miracle que l'armée ne peut voir qu'en temps de guerre mourir en vivant dans un coeur plus grand que sa nation se battre pour quelqu'un j'ai planté un drapeau sur la terre de mes rêves et il portait ton nom |
LE MIRACLE DE L'IRAK
Août 31,2006, 12:59 amLE MONDE ETAIT DERRIERE MOI, TU ETAIS DEVANT
Août 30,2006, 1:14 am| <> Hier j’ai fait un rêve, un rêve idiot. Yesterday I have made a dream I was president Au bal des éléphants les souris n’ont pas de cartons d’invitation Le bleu fléché du ciel, d’hirondelles au retour Camel et Texas, goudron de mon amour Je ne suis pas un monstre, ce sont les enfants qui les créent] Les monstres n’existent plus qu’à la lumière de nos pensées Au bal des éléphants c’est marqué en lettres de sang Défense d’entrée, cimetière en construction Dis maman, tu m’aimes toujours C’est toi qui me parles, c’est pour toi mes discours Hier j’ai fait un rêve, il était trop grand pour moi Hitler m’aurait compris mais lui ne m’a laissé que ça Tu vois, je voulais juste mon carton d’entrée, les éléphants son d’accords] Tu crois qu’il faut se damner quand on a des rêves qui sont trop forts] pour soi, je rêvais d’être musicien, tu sais, avant J’aimais Allinda, tu vois elle m’a quitté, tout nous quitte avec le temps Je ne ferais pas pareil le monde, est pour elle, tu sais Tu crois qu’un éléphant peut s’envoler si on lui donne des ailes ? Les ânes sourient ou pleurent, ça m’est égale J’ai le cancer de mon appareil gouvernemental Hier j’ai fait un rêve Un rêve idiot, c’était que les gens m’aiment et se souviennent Juste de moi, si ce n’est pas d’amour, qu’au moins ce soit de haine moi je ne me souviens déjà plus que de toi je suis président mais c'est toi qui préside mes peines Hier j’ai fait un rêve, un autre rêve. Yesterday I have made an other dream I was with you j'ai le monde, et dessus les éléphants dansent... on le piétine mais j'aimerais danser avec ton seul sourire plus rien n'a plus d'importance |
Cause we are
Août 29,2006, 9:23 pmj'aimerais la vivre à tes côtés |
BADMAN PLEURE
Août 28,2006, 12:28 amPour ma petite soeur Robin, morte d'une Leucémie Tu étais la fille d’un président mais plus que tout Robin Tu étais ma sœur Tu n’étais pas qu’un rouge-gorge qu’on assassine Aux ailes du bonheur Nan, Tu t’es battue, mais l’air de plomb Qui faisait suffoquer tes rêves Nous a chassé de ta prison nous ne luttions que sur tes lèvres pourtant, on pouvait tout te donner, l’argent et l’or de notre cage on voulait tous te voir sourire, et voir un jour sur ton visage] le rire de l’oiseau envolé qui s’est perdu pour revenir pépie du passé de ses peurs et s’émerveille de ressentir que la vie ne quitte pas les rouges-gorges et qu’un malheur] ne pouvait toucher que les autres, certainement pas, ma propre sœur |
LES VOEUX DU PRESIDENT
Août 27,2006, 1:37 amMarilyn, De ces clichés, Mars glacé de vos futurs Sur un écran de télé la neige Pure Classe affaire, le prestige dans l’armoire S’habille d’un deuil classe pour la gloire Porno chic et friqués Dictateurs pendus crient d’amour Liberté ! Le diable a le regard d’un ange blessé. Ma petite mésange a des yeux bleus du jour où le ciel s’est damné. Dieu est amour mais moins que nous deux L’oiseau chantait mais moins bien que toi Si tu veux On volera le futur pour voir passer le présent Que nous chantions mal. S’il te plaît Chante encore pour moi à présent Le renard polaire s’est taché d’un manteau noir Mais tout est blanc, moi c’est ta peau que je veux voir L’Alaska s’effondre, tous les déserts de glace ont fondu comme mes yeux quand tu m’enlaces La vie poison est une drogue qu’on espère L’amour c’est le trip de la terre Sur les golfes et les terrains vagues Les orphelins regardes Partout y’a des châteaux, des princesses des dragons Pourquoi nous on verrait pas Juste notre passion Partout y’a des gens qui se taise sans rien faire de leur bouche Embrasse moi Tous les mots peuvent se taire Mon cœur lui ne peut plus loin de toi je m'étouffe L’univers est poubelle, la terre s’est arrêtée Suppositoire géant d’un génie sans fumée Les cigares de l’espace, le cendrier d’espoir Tout ça s’éteint comme tout prendra fin quelque part Laissons donc tous ses mots car ils ne sont que ça Je ne comprends plus rien, car je te comprends toi Et oui tout peut crever, je suis un égoïste Tant d’espoirs n’animent, rien, plus que des gens tristes Moi je sais ce que j’ai. Petite souris qui passe Les pièges de la vie ne sont plus qu’une farce Le président s’écrit après un long discours Bonne année... et surtout et surtout la santé ! mais qu'importe tous ces souhaits Ton sourire à lui seul Ton sourire à lui seul déjà tout me promet |
JUST FEW THINGS
Août 26,2006, 2:02 amIl y a des choses qu'on ne peut dire qu'en les vivants des mots de silence que pourtant l'on ressent Il y a des regards qui se murmurent sans qu'on sache pourquoi des caresses qui se soufflent sur le bout de nos doigts Il y a des gens qui s'aiment sans se voir, et des choses qui existent sans qu'on les comprenne Il trace dans nos mémoires une épreuve d'artistes Il y a des choses qui sont qu'on n'aimerait qui ne fut pas. il y a des choses qu'on accepte dans l'autre, son refus parfois. Il y a des mots qui touchent sans jamais nous effleurer des mots simples qu'une bouche a réussi à faire parler à notre sourire. Des choses qui se passent de définition mais qu'on aimerait comprendre des personnes à qui l'on peut tout donner en ayant peur de les reprendre et le pire devient toujours meilleur quand il se transforme en étant toujours le même seulement caressé d'une rose au jardin d'un nouveau "je t'aime" murmuré dans le creux d'une oreille, qui ne laisse que corps aimants quand un mot fait vibrer de désir deux coeurs amants Il y a des sentiments qu'on partage en les découvrant quand ils naissent au même instant dans deux êtres qui se damnent mais jamais ne le confessent une histoire qui ne peut plus s'écrire qu'au pluriel même si elle se brûle vite. Le moment présent que le passé ne dissimule jamais vraiment. Il y a des histoires qui naissent d'une plume pour finir sur un édredon où la nuit n'est qu'un jour qui n'attend que leur soupir Il y a des choses qu'on écrira pour ne pas oublier et d'autres qui ne s'oublieront jamais |
DISNEYLAND
Août 25,2006, 3:06 amMickey a coupé le monde en parts égales Et a pris toutes les plus grosses Pour les garder pour lui A la Big Mac-Party il a invité tous ses amis Ce qu’on était bien, on a refait l’histoire Des gosses Avec nos serviettes en dollars Pour ne pas se tacher… Les doigts Avec la sauce Mais Pluto a vomi Il ne supportait plus son rire Je crois On avait dans les yeux tous ses jolis ballons Qu’on remplit du gaz comme dans ces prisons de papier qu’on donne aux rêves pour qu’ils s’envolent et qui finissent par éclater de rire Mickey s’est donné une voie d’empereur et a regardé la vérité en face Il nous a dit que c’était notre faute.. Et on a tous dis oui Daisy l’aimait, lui la désirait Daisy est partie, Mickey est resté Sur ses traces Et la Big Mac Party a continué Mickey a volé la part de Donald et a accusé Winnie Ça a très mal fini On est tous mort dans nos têtes en pensant à nos vies Mickey était seul, nous on n’était plus rien Dingo était le seul encore serein quand nous on était triste Etait-ce un bien de pouvoir l’être encore ? Mickey avait suicidé le monde en mangeant tout le gâteau On avait faim mais on avait avalé que nos mots Et les siens On n’osait plus rien Mickey ne savait plus quoi faire de nous Il nous avait tout volé mais voulait connaître notre goût Je ne me souviens plus Du tout quand Mickey m’a avalé c’est fou je l’aime encore |
Y'A QUELQU'UN ?
Août 24,2006, 3:15 amJ'ai parlé pour tuer le silence J'ai écouté pour entendre l'écho de mon existence Je n'ai rien entendu J'ai crié encore plus fort pour faire trembler ma vie j'ai hurlé jusqu'à la mort l'indifférence m'a répondu est-ce fini ? (...) Dis papa, tu crois que même un désert peut accoucher d'un volcan ? que la lumière peut naître du néant ? je n'y crois plus J'ai aimé les autres pour qu'ils m'aiment en retour certains on fait pareil... est-ce ça... l'Amour ? J'ai cloné mon image pour voir mon vrai visage j'ai éduqué la vie, répétez mes erreurs pris le ton docte de l'ancien pour théoriser mon coeur J'ai touché d'autres corps pour les sentir sous le mien j'ai recherché les regards pour qu'on me voit enfin sans savoir qui je suis et toi crois-tu que la vie existe encore ou est-ce déjà fini ? le premier mot est il juste un dernier cri ? (...) |
LE BOUQIN DES LAMENTATIONS
Août 24,2006, 3:10 amLe cigare de Kerry dans la bouche Moi je ris mes chéris De vos doutes Faux pas croire qu’on contrôle le monde Comme Charlie c’est la machine moderne Dont nous sommes les outils passés Ridiculement mangés par nos propres créations Qui nous mène et qui gronde En bateau, la soif de posséder la vision D’un Jules Vernes égaré dans une réalité fiction L’infini équation alimentée de nos propres pulsions La main invisible avait raison Sur le marché de nos peurs, le passé a séché nos larmes On a juste oublié le bouton arrêt D’une folie qu’on désarme Autoalimente ton cœur, apprend à craindre le système Apprend à dire vous et tue toi comme ce qui t'aimes Regarde l’infiniment petit pour ne pas voir L’immensément affligeant Apprend à regarder par la lorgnette de ta vie Evite de penser aux autres Tu ne seras jamais grand Tout est si petit. Et le monde paraît éternel Devant une vie qui s’éteint comme on souffle une chandelle Sur un lit de morts qu’on ne peut plus veiller On apprend à ne plus aimer son corps et à le mutiler Du regard et des autres on ne voit plus que les robots C’est le monde moderne et Jules Vernes avait raison On a fait le tour du monde en ballon En un match idiot On est les ridicules outils, d’une prison égarée D’un livre qui s’est écoulé des pages D’un prophète n’annonçant plus qu’un monde d’images Et à la lecture de la bible des temps nouveaux On aimerait tous trouver le poing qui le clos Enfin Et nous montre le vrai visage D’un monde qui à défaut d’être le mien Pourrait être le votre |
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