Toute détente est un écho de la présence...

Les mots de Jean-Marc Mantel m'épatent..C'est fluide, il semble avoir une parfaite réponse à tout, à la fois accessible à l'intelligence, accessible à une part de moi-même et en même temps il situe constamment son propos sur un autre plan que le commun des mortels.Il n'est jamais dans l'émotion, jamais dans la peur ou le doute , jamais dans la surprise...et peut-être même ,le plus étonnant :-), JAMAIS DANS L'EGO... (?) Un jour je tenterais de le rencontrer pour voir qui il est vraiment et tenter de mieux saisir et intégrer ces graines d'éveil qu'il distille sur son Forum..

"La méditation est observation. C'est elle qui perçoit les efforts du moi à tendre vers un but projeté. C'est elle qui accueille la détente, au moment où le moi réalise qu'il ne courre qu'après ses chimères.

Observez votre corps.
Notez les tensions de préhension qui habitent le front, les yeux, la bouche, les oreilles, les mâchoires et les articulations. Ce constat amène déjà un relâchement. Le corps peut alors se détendre vers l'arrière de lui-même.

Observez-le à partir de l'espace arrière, et laissez-le se relâcher en vous, regard silencieux.

Toute tension est la marque du moi en action. Toute détente est un écho de la présence.

La présence vous cherche, et ne manque pas de vous saisir dès lors que vous vous abandonnez à elle.



N'essayez pas d'être présent, vous êtes présence.
N'essayez pas d'observer, vous êtes observation.
N'essayez pas d'écouter, vous êtes écoute.
N'essayez pas d'aimer, vous êtes amour.



Méditer sur une question, sur une parole qui vous touche, c'est l'accueillir en vous, et la laisser agir. Observez ce qui est ainsi éveillé. C'est par son pouvoir d'évocation que la parole agit. Par elle-même, elle n'est rien, mais elle contient, en condensé, ce qui la précède, cela qui est avant même que vous ne soyez.


Voyez d'où la pensée jaillit, voyez où la pensée s'éteint. Rien n'est à faire. Naturellement, la perspective s'emboîte dans l'espace sans limite de la conscience, comme un pied s'emboîte dans une chaussure.

Être est sans lieu."


Jean-Marc MANTEL

Et pour illustrer la détente, ,une vidéo du génial Bobby Mc Ferrin...:
http://fr.youtube.com/watch?v=yjnvSQuv-H4&feature=related


"Les Jardins de Findhorn" réedité par Le Souffle d'Or

Depuis 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental... Une aventure unique au monde : dans une lande désolée au nord-est de l'Ecosse, une poignée de personnes font jaillir de terre un jardin magnifique ; des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle.

En fait, ces pionniers, Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, découvrent les dimensions subtiles de la nature ; ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les esprits de la nature (les dévas). Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d'une beauté et profondeur bouleversantes, avec des dessins de Brian Nobb directement inspiré par les dévas. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeller 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions...

Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu'à être reconnue comme " ONG associée " par l'ONU en 1997 avec mission de contribuer à l'Agenda 21, feuille de route écologique pour le 21ème siècle. Findhorn a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique ; ces réalisations permettent d'ajouter un nouveau chapitre à l' édition 2008. L' aventure continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets. Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la Nature, dans toutes ses dimensions.




Les métamorphoses du Vivant.

Vous êtes dans l'espace de Kirlian, un espace que je dédie à la joie et au partage de LIENS, de LIANES...spirituelles/artistiques ....pour accompagner/conscientiser notre marche évolutive et notre chemin !


La vie m'a offert de nombreuses découvertes et l'envie de transmettre et partager . J'ai donc décidé de reprendre ce Blog pour en partager certaines avec vous.

Tout d'abord,voici une courte présentation de la Metamorphose ( "La Méta " , que j'ai découverte en 1991 et que je pratique volontiers, à la demande.)


Mis au point par Robert St JOHN dans les années 60, cette pratique manuelle (le terme massage n'etant pas completement adapté à cette approche subtile) a pour principe de reconnecter l’individu au potentiel initial présent lors sa période prénatale. La vie de l’être humain commence à la conception et durant les neuf mois de gestation, nous sommes influencés par de nombreux facteurs (les parents, l’éducation, l’environnement…).

« Nous sommes, en essence, la conscience qui se développe durant la gestation, résultant de toutes les influences présentes à la conception. » Le but de la Méta est d’apporter une détente profonde qui permettra au corps de tranformer les schémas d’inconfort tels que peur, angoisse, stress. La Méta aide à découvrir de nouvelles perspectives. Elle rends plus consciente la métamorphose (d’où son nom) de celui ou celle que nous sommes en celui ou celle que nous pouvons devenir : notre plein potentiel d’être, présent au moment de la conception. Il nous fait découvrir que le grand guérisseur qui peut tout, c’est simplement la Vie, qui est en elle-même au niveau organique un processus de métamorphose continue.

La Méta comprend trois grandes parties :
1. le massage des bords internes et du dessus des pieds (2 à chaque pied). N’oublions pas que nous sommes très souvent sur les pieds, que ceux-ci nous relient à la terre et qu’ils nous renvoient une image fidèle de notre comportement : « un pied rapide correspond à une nature stricte, un pied mou est signe de faiblesse, de timidité ».
2. le massage des mains : du pouce au poignet et l’arrière du poignet (5 à 10’ chaque main). La fonction des mains est « le faire »
3. le massage de la tête, le long de la base du crâne et derrière les oreilles (10’). La fonction de la tête est « le penser ».

La séance dure environ une heure, à raison (à titre indicatif) d’une fois par semaine, selon le feeling de chacun. Cependant, le travail des mains et de la tête représentant des fonctions secondaires, peut se faire aussi souvent qu’on le désire.

Biblio :
« La métamorphose »
de Gaston St PIERRE aux Editions Souffle d’Or



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