*** TOURMENTE *** |
Un papillons de haine vibrant de solitude A battu à l’orage ses ailes qui ne portent Plus rien d’un rêve amer que la folie exsude Plus que sang et que chairs d’une ombre déjà morte et le vent a froissé, distendu de son rire le cerf-volant blessé qui lance un dernier cri quand son dos couturé et masqué de mépris s’est vrillé des instants que le vent lui déchire sans aucune pitié aveuglé et meurtri battu et retourné, cadavre vers le vide est jeté dans un souffle. Les pleurs qui ne rident que cet amas de chair, dépecé et flétri le lestent de douleurs, ce cocon d’où ne naît plus aucune espérance, son corps est déformé et dans la boue, les gouttes, les seules à applaudir font un concert et ne l’incitent qu’à mourir |
TOURMENTE
Novembre 23,2002, 2:29 pm
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