*** LE VENERABLE MEURT *** |
Anguille serpentine se déhanche filiforme Sifflement de la scie sur le front du vieil orme Suitant de larme jaune, de pulpe blanche et grise Se maintient, droit mais vieux aux dents qui l’agonisent Ses longs doigts secs ont pris racine avec de l’air Crucifiés par les cieux, l’acier taillant sa chair |
LE VENERABLE MEURT
Juillet 15,2002, 1:34 amPature inutile
Juillet 15,2002, 12:10 am***PATURE INUTILE*** |
Filament barbelé à ma bouche est prison clôturée que l’on saigne, arrachée n’est que plomb d’imiter ce que bêle à mes yeux de que vaut ce muet Roi qu’on appelle pour sauver le troupeau et le tondu miracle des bêtes aimant sans bruit ont marché abattues, suppliant avec lui des carrosses de peine à leurs reins cabossés les abîment en silence de qui vivre ne fait et l’haleine d’eux seuls a laissé du message enchaînés, avec eux juste un loup dans nos cages |
HACKER PERDU
Juillet 12,2002, 4:19 pm*** HACKER PERDUE *** |
Devant mes yeux s’éclairent, pulsent les mots et pages dont les codes se pressent a mes doigts donnant vie dans la lumière honnie s’impriment en visages les phrases sans paroles d’une âme sans amie De ce masque de fer qui avale à mes mains les mots de mes pensées, le mystère à mes sens prédatrice, me repais aux secrets de l’humain troupeau que je libère, cri muet de ma présence De ces secrets volés à ceux de leur système que mes doigts assoiffés entrouvrent et se retirent des gardiens affolés, frères perdus que je n’aime plus, vendus, prisonniers au rêve de martyrs et de prendre avec eux l'ombre qui d’eux se moquent duel aux touches d’ébènes, pressées, claquent et se taisent, leur répond en silence de mots sans équivoque qui les envois meurtris les clouant à la chaise de la médiocrité, moi mon trône est perdue sur une autre planète ou le libre est un du |
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