A mon fils Serge
En écoutant grand corps malade
Je pleure et pense à toi mon fils.
Et mon chagrin bat la chamade
Au désespoir que tu guérisse
.
Tu as grandit tel un grand chêne,
Le bleu du ciel plein les prunelles.
Quand tu courais à perdre haleine
Avant ce mal, sournois, cruel.
Parfois je vois que tu vacilles,
Toi le sportif, si droit.si fort
Et la souffrance est là qui vrille,
Ride ton front lorsque tu dors.
La douleur te griffe et lacère
Ton beau visage sans l’altérer
Dans ton regard pourtant l’éclair
De la révolte vient briller.
Il est parfois de ces matins
Que j’aimerais voir sans lumière
Mais je ravale mon chagrin
Ebouriffant tes mèches claires ;
En écoutant grand corps malade
Je pleure et pense à toi mon fils
Et mon chagrin bat la chamade
En désespoir que tu guérisse
Anita;
En écoutant grand corps malade
Octobre 31,2006, 7:01 pmAu lit de ton regard
Octobre 31,2006, 6:08 pmAu lit de ton regard.
Un soir j’ai retrouvé, au lit de ton regard
La femme inachevée, laissée en bon chemin.
A l’ombre de velours j’abandonnais les fards
De gaîté sur les larmes, de joie sur le chagrin.
Au lit de ton regard, j’ai aperçu plus belle
Mon âme mise à nu et devenu docile.
Et la lumière ambrée au vert de tes prunelles
A posé des paillettes aux palmes de mes cils.
J’ai découvert aussi au lit de ton regard
Que mon désir enfoui sous des cendres éteintes
Devenait un grand feu franchissant les remparts
Dressés dans la méfiance en tant d’amitiés feintes
Au lit de ton regard je suis venue m’étendre
Et toi seul peux me dire si ma raison s'égare
De me lover poings liés à cette couche tendre
Et m’endormir confiante au lit de ton regard ,Anita
Récité par Aimery
http://www.audiopoesie.powa.fr/music/anitaaulit.mp3
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Mon île bleue
Juillet 6,2006, 7:50 pm
J’aimerais que le flot t’amène sur mon île bleue.
Vivre sans tabous et sans chaînes sur mon île bleue
Nous cueillerions les fruits mûrs sur nos lèvres
D’algues serait ma robe de reine sur mon île bleue.
Au berceau vermoulu de la barque abandonnée
Tu me ferais l’amour sans gène sur mon île bleue.
Je goûterais la vague salée sur ta peau halée
Toi sur la mienne la marjolaine sur mon île bleue.
Dans le lit creux de la dune nous ne ferions plus qu’un.
Lorsque la lune serait pleine sur mon île bleue
Anita
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Vivre sans tabous et sans chaînes sur mon île bleue
Nous cueillerions les fruits mûrs sur nos lèvres
D’algues serait ma robe de reine sur mon île bleue.
Au berceau vermoulu de la barque abandonnée
Tu me ferais l’amour sans gène sur mon île bleue.
Je goûterais la vague salée sur ta peau halée
Toi sur la mienne la marjolaine sur mon île bleue.
Dans le lit creux de la dune nous ne ferions plus qu’un.
Lorsque la lune serait pleine sur mon île bleue
Anita
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Sur la grève ,le soir
Avril 22,2006, 2:17 pm
Sur la grève, le soir
Sur la grève assoupie tout les deux nous allons.
A chaque pas ma hanche aime la tienne un peu.
Regards pleins de rêves sur le rouge horizon.
Ton bras serrant mes reins. Mes doigts dans tes cheveux.
Dis-moi tes mots plus doux que les vents alizés.
Ta bouche sur mon cou conte tant de délices.
La trace de nos pas dans le sable mouillé
Est léchée par la vague indolente et complice.
Semble lasse la mer sous ses paupières mauves
Elle vient s’allonger au doux lit de la dune.
Et dans l’heure indigo où s’abreuvent les fauves
La nuit offre son châle et ses éclats de lune.
Nous faisons notre couche au grand manteau de l’ombre.
Velours noir et diamants sont notre ciel de lit.
Mes cheveux vont rampant aux nids de ta peau sombre.
Le puits de tes yeux d’ambre est ma source de vie.
Anita
Sur la grève assoupie tout les deux nous allons.
A chaque pas ma hanche aime la tienne un peu.
Regards pleins de rêves sur le rouge horizon.
Ton bras serrant mes reins. Mes doigts dans tes cheveux.
Dis-moi tes mots plus doux que les vents alizés.
Ta bouche sur mon cou conte tant de délices.
La trace de nos pas dans le sable mouillé
Est léchée par la vague indolente et complice.
Semble lasse la mer sous ses paupières mauves
Elle vient s’allonger au doux lit de la dune.
Et dans l’heure indigo où s’abreuvent les fauves
La nuit offre son châle et ses éclats de lune.
Nous faisons notre couche au grand manteau de l’ombre.
Velours noir et diamants sont notre ciel de lit.
Mes cheveux vont rampant aux nids de ta peau sombre.
Le puits de tes yeux d’ambre est ma source de vie.
Anita
Femme
Avril 22,2006, 2:13 pm
Femme
Femme étendue rêveuse aux draps blancs de la grève.
Sur le ventre du sable où tu es coquillage.
Tes cheveux blonds mêlés que la brise soulève
Font écran de soie d’or au charme du visage.
Ton regard émeraude est sur l’azur ouvert,
Pâturage impassible au troupeau de nuages.
Sur ta bouche un sourire, une pensée légère,
Que la brise chuchote à l’oreille au passage.
Corps sculpté d’ambre et d’or sous les doigts de l’été
Femme allongée et nue, tu es comme une offrande.
A la mer soumise qui te lèche les pieds
Y pose sa dentelle en écume gourmande.
Nichée au lit creusé où s’impriment tes seins,
Tu as lové ton ventre et son duvet de pêche
Frissonne sur ton dos et rampe jusqu’aux reins
Ta tresse où le vermeil aime a tiré ses flèches.
Tout ton être alangui attend un cœur aimant
Espérance et soupirs, la fougue impatiente
Fragrance sur la peau des saveurs d’océan.
L’hymen de corps unis face à l’aube naissante.
Anita
en chanson sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
compositeur -interprète J-M Djibedjian
Femme étendue rêveuse aux draps blancs de la grève.
Sur le ventre du sable où tu es coquillage.
Tes cheveux blonds mêlés que la brise soulève
Font écran de soie d’or au charme du visage.
Ton regard émeraude est sur l’azur ouvert,
Pâturage impassible au troupeau de nuages.
Sur ta bouche un sourire, une pensée légère,
Que la brise chuchote à l’oreille au passage.
Corps sculpté d’ambre et d’or sous les doigts de l’été
Femme allongée et nue, tu es comme une offrande.
A la mer soumise qui te lèche les pieds
Y pose sa dentelle en écume gourmande.
Nichée au lit creusé où s’impriment tes seins,
Tu as lové ton ventre et son duvet de pêche
Frissonne sur ton dos et rampe jusqu’aux reins
Ta tresse où le vermeil aime a tiré ses flèches.
Tout ton être alangui attend un cœur aimant
Espérance et soupirs, la fougue impatiente
Fragrance sur la peau des saveurs d’océan.
L’hymen de corps unis face à l’aube naissante.
Anita
en chanson sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
compositeur -interprète J-M Djibedjian
Tu passes sans frapper
Avril 12,2006, 4:05 pmTu passes sans frapper
Tu passes sans frapper sur le seuil de mon cœur
Il tremble palpitant, mais ce n’est pas de peur.
Je t’ai tant espéré en pensées incessantes
Que mon rêve insensé m’aperçoit ton amante.
Le soir s’est appuyé à l’épaule du vent
Et dans la chambre close un silence rampant
Est à peine troublé par tes mots murmurés
Couchés sur un sourire à tes lèvres aimées.
Toute une symphonie alors se grave en moi
Ta bouche et la mienne abreuvent notre émoi.
Et tes bras m'emportent vers la rive inconnue
Quand tu ôtes la nuit de mes épaules nues.
A
Si un jour tu reviens
Mars 19,2006, 3:05 pm
SI UN JOUR TU REVIENS
Si un jour tu reviens ne franchis pas la porte
Que j’avais grande ouverte avec vue sur mon âme
Ton emprise sur moi est désormais bien morte
J’ai failli m’enliser aux marais de tes larmes
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens ne te mets pas en peine
J’ai jeté mes mouchoirs je n’ai plus de chagrin
Mon cœur cicatrisé de l’empreinte des chaînes
Que toi marionnettiste tu tenais dans tes mains
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens tu verras mes amis
Leurs épaules étaient là quand tu as disparu
Négligeant ma souffrance face à la maladie
T’as joué les fantômes quand eux m’ont soutenu
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens comprendras-tu peut-être
Le trop-plein de tendresses que tu as méprisé
Qu’en plus de son visage il faut aimer un être
Qu’avant de vouloir prendre il faut savoir donner
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens lassé des trahisons
Les sombres désespoirs semés sur ton chemin
Comme des boomerangs viendront rougir ton front
Tu saisiras le vide quand tu tendras la main
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
paroles d’Anita LAMBERTI
Compositeur Jean-Marie Djibedjian
sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
Si un jour tu reviens ne franchis pas la porte
Que j’avais grande ouverte avec vue sur mon âme
Ton emprise sur moi est désormais bien morte
J’ai failli m’enliser aux marais de tes larmes
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens ne te mets pas en peine
J’ai jeté mes mouchoirs je n’ai plus de chagrin
Mon cœur cicatrisé de l’empreinte des chaînes
Que toi marionnettiste tu tenais dans tes mains
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens tu verras mes amis
Leurs épaules étaient là quand tu as disparu
Négligeant ma souffrance face à la maladie
T’as joué les fantômes quand eux m’ont soutenu
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens comprendras-tu peut-être
Le trop-plein de tendresses que tu as méprisé
Qu’en plus de son visage il faut aimer un être
Qu’avant de vouloir prendre il faut savoir donner
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens lassé des trahisons
Les sombres désespoirs semés sur ton chemin
Comme des boomerangs viendront rougir ton front
Tu saisiras le vide quand tu tendras la main
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
Si un jour tu reviens
Continue ton chemin
Si un jour tu reviens
Le passé n’est plus rien
paroles d’Anita LAMBERTI
Compositeur Jean-Marie Djibedjian
sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
Duo chanté
Mars 17,2006, 8:49 pm
Duo d'amour .
Elle .
Viens déposer tes armes aux pieds de ma tendresse
Et j'enduirais mes paumes aux onguents de l'oubli.
Sur les bleus de ton coeur je mettrais mes caresses.
Laverais tes blessures aux fontaines de vie .
Lui .
Viens mon si cher amour effacer mes tempetes .
J'aimerais accoster aux hanches de ton île
.A ton épaule ronde venir poser ma tete.
Rester toute ma vie à l'ombre de tes cils
.
Elle
Tes assauts me submergent et sont vagues d'amour.
Frissonnent sur ma peau en mouvances d'écumes.
Etincelles de nuit ou ombrages de jours.
Frolements de nos doigts ou des anges les plumes.
Lui.
M'imprègner de ta peau aux effluves d'Orient.
Prendre au creux de ta gorge le duvet d'une peche.
Palpiter sous mes lèvres le ruisseau de ton sang.
Venir boire à ta bouche où la source est si fraiche.
Elle
L'emprise de tes mains qui font que je suis tienne.
Sous mes paupières closes ,j'ai garder ton regard.
Cette nuit est à nous et ce quoi qu'il advienne.
Nos désirs vont et viennent aux lumières du phare ..
Anita
compositeur Jean Marie Djibedjian
Interprété par Mr et Mme Djibedjian
pour écouter la chanson cliquer sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
Elle .
Viens déposer tes armes aux pieds de ma tendresse
Et j'enduirais mes paumes aux onguents de l'oubli.
Sur les bleus de ton coeur je mettrais mes caresses.
Laverais tes blessures aux fontaines de vie .
Lui .
Viens mon si cher amour effacer mes tempetes .
J'aimerais accoster aux hanches de ton île
.A ton épaule ronde venir poser ma tete.
Rester toute ma vie à l'ombre de tes cils
.
Elle
Tes assauts me submergent et sont vagues d'amour.
Frissonnent sur ma peau en mouvances d'écumes.
Etincelles de nuit ou ombrages de jours.
Frolements de nos doigts ou des anges les plumes.
Lui.
M'imprègner de ta peau aux effluves d'Orient.
Prendre au creux de ta gorge le duvet d'une peche.
Palpiter sous mes lèvres le ruisseau de ton sang.
Venir boire à ta bouche où la source est si fraiche.
Elle
L'emprise de tes mains qui font que je suis tienne.
Sous mes paupières closes ,j'ai garder ton regard.
Cette nuit est à nous et ce quoi qu'il advienne.
Nos désirs vont et viennent aux lumières du phare ..
Anita
compositeur Jean Marie Djibedjian
Interprété par Mr et Mme Djibedjian
pour écouter la chanson cliquer sur mon blog
http://lameretlamour.centerblog.net/
Prends moi
Mars 16,2006, 11:46 pm
Prends moi.
Prends moi au rythme de ta vague.
Enroule moi, pénètre moi.
Je glisserais comme une bague
A ta hampe en soupir de soie.
Prends moi sur un rayon de lune
Du désir je serais l’étoile
Attisant ta prunelle brune
Quand ton souffle écarte mes voiles.
Prends moi et j’oublierais la mort
Si ta vie jaillit sur ma peau.
Je commence où fini ton corps
De nos sangs ne naît qu’un ruisseau.
Anita
Prends moi au rythme de ta vague.
Enroule moi, pénètre moi.
Je glisserais comme une bague
A ta hampe en soupir de soie.
Prends moi sur un rayon de lune
Du désir je serais l’étoile
Attisant ta prunelle brune
Quand ton souffle écarte mes voiles.
Prends moi et j’oublierais la mort
Si ta vie jaillit sur ma peau.
Je commence où fini ton corps
De nos sangs ne naît qu’un ruisseau.
Anita
Mon D'jean
Mars 12,2006, 1:10 pm
Mis en musique par Jean-Marie Djibéjian
Chanté par Sosso Djibedjian
Auteur Anita
Mon d'jean
Il y a des jours où com' mon d'jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
des déchirures aux deux genoux.
Il ressemble tant à mon histoire
à la fois belle et déchirée.
Lorsque j'ai fait semblant de croire
qu'elle ne finirait jamais.
Il y a des jours où com' mon d'jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
ses déchirures aux deux genoux.
On a vécu bien des tempêtes.
Mais aussi tant de grands soleils.
Que dans la peine ou bien la fête
c'est toujours lui que je remets.
Il y a des jours où com' mon d'jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
ses déchirures aux deux genoux.
Le tissu délavé aux cuisses
a la tiédeur de tes caresses.
Un parfum vague de réglisse
et le gris bleu de la tendresse.
Il y a des jours où com' mon d' jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
ses déchirures aux deux genoux.
Anita
http://lameretlamour.centerblog.net/
Chanté par Sosso Djibedjian
Auteur Anita
Mon d'jean
Il y a des jours où com' mon d'jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
des déchirures aux deux genoux.
Il ressemble tant à mon histoire
à la fois belle et déchirée.
Lorsque j'ai fait semblant de croire
qu'elle ne finirait jamais.
Il y a des jours où com' mon d'jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
ses déchirures aux deux genoux.
On a vécu bien des tempêtes.
Mais aussi tant de grands soleils.
Que dans la peine ou bien la fête
c'est toujours lui que je remets.
Il y a des jours où com' mon d'jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
ses déchirures aux deux genoux.
Le tissu délavé aux cuisses
a la tiédeur de tes caresses.
Un parfum vague de réglisse
et le gris bleu de la tendresse.
Il y a des jours où com' mon d' jean
je m'effiloche par tous les bouts.
Avec ses trous il paie pas d'mine
ses déchirures aux deux genoux.
Anita
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