Ton enfant
Dans cinq ans
Dans dix ans
Je serai toujours là
A guérir tes erreurs et soigner tes tracas
A écouter ton cœur à en rire parfois
A caresser ton âme à en pleurer des fois
A vouloir le meilleur et à prier pour toi
C’est bien cela être parent ?
Dans vingt ans
Dans trente ans
Je serai toujours là
Essuyer une larme applaudir tes victoires
Ces moments de liesse comme ceux de détresse
Me resteront gravés au fond de la mémoire
S’écoulant de mes yeux en fierté ou tristesse
C’est bien cela être parent ?
Dans trente ans
Dans quarante
Je serai encor là
A guetter du regard ton besoin de me voir
A exaucer tes vœux en offrant mon sourire
A effacer les peurs cachées dans ton placard
A oublier les cris les pleurs…voir l’avenir
C’est bien cela être parent ?
Car je suis ta mère
Ton père, ta sœur ou ton frère
Ou je suis peut-être simplement
Ton enfant
Et dans cinquante ans ?
Qui sera encor là ?
Et nos mille regrets nous frapperont les corps
A coup de chapelets ou de remords profonds
De n’avoir pris le temps avant le premier mort
De trouver dans les ans le chemin du pardon
*
SM
Ton enfant
Octobre 5,2006, 8:33 amPétales de proses
Septembre 15,2006, 8:27 am
Pétales de proses
Quand la plume s'envole et inhibé d'amour
Le poète s'élance dans ces fraîches pages
Le regard égaré vers le levé du jour
De la fleur de son âme il écrit aux nuages
Il sculpte dans ce champ de coton sur ciel bleu
Les contours d'un visage au parfum silencieux
Lui dessine une bouche, un nez et puis des yeux
Et laisse couler l'encre en pluie sur ses cheveux
Les lignes du désir pour elle imaginées
Se sont évaporées emportées par le vent
Mais son image est là couchée sur le papier
Il peut continuer à sourire en rêvant
A créer ce bouquet pour elle il s'imagine
Lui surprendre le coeur de ses rimes en roses
Se piquer au bonheur à saigner aux épines
En lui offrant ses mots, ses pétales de proses
*
SM
Quand la plume s'envole et inhibé d'amour
Le poète s'élance dans ces fraîches pages
Le regard égaré vers le levé du jour
De la fleur de son âme il écrit aux nuages
Il sculpte dans ce champ de coton sur ciel bleu
Les contours d'un visage au parfum silencieux
Lui dessine une bouche, un nez et puis des yeux
Et laisse couler l'encre en pluie sur ses cheveux
Les lignes du désir pour elle imaginées
Se sont évaporées emportées par le vent
Mais son image est là couchée sur le papier
Il peut continuer à sourire en rêvant
A créer ce bouquet pour elle il s'imagine
Lui surprendre le coeur de ses rimes en roses
Se piquer au bonheur à saigner aux épines
En lui offrant ses mots, ses pétales de proses
*
SM
Tu me manques
Septembre 7,2006, 1:26 pm
Tu me manques
Tous les jours je te vois, je te sens t’éloigner
Un peu plus loin toujours, chaque instant, chaque fois
Mes yeux d’embruns salés souffrent à se noyer
Et te portent en sanglots jusqu’au fond de ma voix
Me poussant à crier ce manque de ta joie
A chercher ton regard au sourire des nuages
Naissant des tempêtes, de ces orages cruels
Qui me rongent les sangs et déclenchent ma rage
Urticant de ma peau de sage paternel
Elevé à ce rang de père artificiel
Salivant à l’idée des jours à tes côtés
Privé de tes rires en éclats et cascades
Affamé, assoiffé, à rêver, espérer
Prié pour ta présence à me rendre malade
A pleurer cette vie qui sans toi est si fade
Papa
*
SM
Tous les jours je te vois, je te sens t’éloigner
Un peu plus loin toujours, chaque instant, chaque fois
Mes yeux d’embruns salés souffrent à se noyer
Et te portent en sanglots jusqu’au fond de ma voix
Me poussant à crier ce manque de ta joie
A chercher ton regard au sourire des nuages
Naissant des tempêtes, de ces orages cruels
Qui me rongent les sangs et déclenchent ma rage
Urticant de ma peau de sage paternel
Elevé à ce rang de père artificiel
Salivant à l’idée des jours à tes côtés
Privé de tes rires en éclats et cascades
Affamé, assoiffé, à rêver, espérer
Prié pour ta présence à me rendre malade
A pleurer cette vie qui sans toi est si fade
Papa
*
SM
Les anges sont morts
Août 23,2006, 3:18 pm
Les anges sont morts
Les gens ne peuvent plus s’aimer
Cœur souillé et sang gelé
N’écoulent plus leurs sentiments
Depuis combien de temps ?
Le paradis est sur terre
Mais l’enfer y est aussi
Mensonges et calomnies
Richesses et misères
Sont les fruits de cette vie
Sucrée et amère
Que dire que faire
Quand la vérité s’enfuie ?
Les anges sont morts
Tués par leur miséricorde
Sur cette terre de rouille et d’or
Nourrice de discorde
Mais le feu mettra fin
Aux flammes de l’enfer
Aux souffrances des saints
Subies sur cette sphère
Voix, gestes et pensées
Rythmés par la violence
Ont fusillés, assassinés
Toute forme d’innocence
Depuis maintenant
Combien de temps
La paix et la guerre
Croisent le fer ?
Ordre des grands enfants
Se partageant la terre
*
SM
Les gens ne peuvent plus s’aimer
Cœur souillé et sang gelé
N’écoulent plus leurs sentiments
Depuis combien de temps ?
Le paradis est sur terre
Mais l’enfer y est aussi
Mensonges et calomnies
Richesses et misères
Sont les fruits de cette vie
Sucrée et amère
Que dire que faire
Quand la vérité s’enfuie ?
Les anges sont morts
Tués par leur miséricorde
Sur cette terre de rouille et d’or
Nourrice de discorde
Mais le feu mettra fin
Aux flammes de l’enfer
Aux souffrances des saints
Subies sur cette sphère
Voix, gestes et pensées
Rythmés par la violence
Ont fusillés, assassinés
Toute forme d’innocence
Depuis maintenant
Combien de temps
La paix et la guerre
Croisent le fer ?
Ordre des grands enfants
Se partageant la terre
*
SM
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